#1 Re : Questions/Réponses en général » metier » 13-10-2016 09:21:02

Salamou aleikoum Mr Ouedraogo Abdour Rahmane
Beaucoup de nos savants ne savent pas lire ou venir sur internet pour répondre aux questions.
par conséquent je vous suggère pour une réponse murie de nous donner
un votre numéro de téléphone Whatsapp nous allons vous intégrer dans un groupe
sur lequel les savants y sont.
Vous pourriez poser votre question en langue Moorée, Dioula, ou Français en audio sur ce groupe et vous recevrez certainement des réponses inchalla.
Qu'allah facilite.
Notre whatsapp est 70 30 81 94

#2 Re : Questions/Réponses en général » une femme qui pisse au lit » 29-09-2016 23:24:18

Contact le 70308194 ou 78718270 pour prendre des coordonnées des gens qui pourront vous aider à guerrir inchalla ce mal en très peut de temps.

#3 Re : Questions/Réponses en général » felation et cunnilingus » 06-09-2016 20:42:50

Source: Extrait d'un ouvrage de shaikh Salih ibn Ghanim As-Sadlan intitulé Fiqh Az-Zawaj, ( le texte a ete complete avec d’autres sources lorsque nécessaire. )

On a demandé à shaikh ‘Abdallah ibn Muni’ :

« Une sœur pose la question suivante : je me suis mariée depuis 6 mois et mon mari me force à sucer son sexe, cela est-il licite ou illicite ?


Réponse:
La louange est à AllAh, il n’y a aucun doute que cette habitude du mari est abjecte et détestable, et va à l’encontre du bon comportement entre les époux. Cela peut amener le dégoût et la séparation, et l’épouse du prophète, ‘Aisha, rapporte que le messager d’Allah « n’a pas vu d’elle ceci (son sexe), et qu’elle n’a pas vu de lui ceci (son sexe) ». Quant au jugement sur cette pratique, le moins que l’on puisse dire est qu’elle est détestable. »


On peut lire en commentaire de cette fatwa dans fatawa muhima li nisa al-umma (p.153) :


« Aucun hadith n’est authentique à ce sujet, au contraire les ahadiths authentiques qui montrent que le prophète (salallahu’ alayhi wasalam) prenait son bain avec ses épouses et cohabitez avec elles prouvent que cela est permis (c’est-à-dire de voir le sexe, comme nous le verrons plus tard).


La règle de base est (qu’il est permis aux époux de jouir l’un de l’autre comme ils l’entendent, et donc) de jouir du sexe de l’homme, la seule chose crainte est le contact avec le madhi (liquide spermatique) qui est une impureté. Il est rapporté du madhab hanbali la permission pour la femme d’embrasser le sexe de l’homme, comme il est rapporté dans Al-Insâf d’Al-Mardaway (8/33), c’est l’avis de Ibn ‘Aqil et d’autres.


Et on rapporte aussi l’avis de Asbagh du madhab Maliki, sur la permission pour l’homme d’embrasser le sexe de la femme, comme il est rapporté dans Tafsir Al-Qurtubi (12/231).



C’est une question sur laquelle les savants divergent, car il n’y a pas de texte clair sur ce sujet. Shaikh Salih Al-Luhaydan a été interrogé sur ce sujet et a répondu que cela était haram pour les raisons suivantes :

1. C’est une pratique animale qui ne convient pas à l’homme ;




2. Pendant les rapports les époux sécrètent un liquide (vaginale ou spermatique) qui est une impureté ;


3. C’est une pratique qui n’était pas connue des salafs ;


4. C’est quelque chose que les gens ont pris de l’occident, par l’intermédiaire de la télévision et des films pornographiques ;


5. Le shaikh n’a entendu aucun savant permettre cela, c’est pourquoi il termine en demandant aux gens de cesser jusqu’à ce qu’ils interrogent les savants sur cette question.


Aussi, dans une session de question réponse sur Paltalk, shaikh ‘Ubayd Al-Jabiri a répondu que cette pratique était interdite.






La traduction d'une fatwa de cheykh Fawzi al athari:



Question:

Est-il permit aux 2 conjoins de regarder la partie intime de l'autre, de le toucher et de le sucer, comme le reste du corp?


Réponse:

Cheykh Mouhammad ibn Salih al Outheymin qu'Allah lui fasse miséricorde fut interrogé au sujet de la question du frère, lors d'une conférence à Jedda, et il répondit " Allah a interdit d'aller à sa femme par derrière et pendant les menstrues, à part cela (tout) est permis."


Et également certains étudiants en science on rapporté de cheykh Mouqbil qu'Allah lui fasse miséricorde qu'il a dit " il n'y a pas de preuve l'interdisant et le mieux est de délaisser cela "
et Allah est le Maitre et Celui qui accorde le succès.

Sur ceux j'espère que cette petite contribution sera utile à certain et certaine.

hayakom ALLAH
wa bayakom
wa nourkom
wa zawajkom

wa salam o ralaykom wa lahmatollah

Source de ce texte:
http://forumislam.com/f/archive/index.php/t-16487.html

#4 Re : Questions/Réponses sur les femmes dans l'islam » Films érotiques » 01-08-2016 22:44:48

yousfi, c'est une information que vous nous donnez ou bien c'est une question? soyer un plus explicite s'il vous plait

#5 Re : Questions/Réponses en général » Prière du voyageur » 30-05-2016 22:31:31

بِسْمِ اللهِ الرَّحْمَنِ الرَّحِيم
La louange est à Dieu le Créateur du monde Celui Qui existe sans début, sans fin, sans endroit, sans comment et ne dépend pas du temps, rien n’est tel que Lui et Il est Celui Qui entend et Qui voit, quoi que tu puisses imaginer Dieu en est différent. Et que l’élévation en degré et la préservation de sa communauté de ce qu’il craint pour elle soient accordées à notre maître MouHammad Al-’Amîn, l’Honnête, celui qui a appelé à la religion de vérité, l’islam la religion de tous les Prophètes du premier ‘Adam au dernier MouHammad.

Il est autorisé au voyageur de raccourcir les prières de quatre rak`ah, à savoir DHouhr, al-`aSr et al-`ichâ’, en faisant deux rak`ah sous certaines conditions, parmi lesquelles :

1 – Que le voyage soit long, c’est-à-dire que l’aller ne soit pas moins que la distance de deux jours de marche qui est de seize farçakh et un farçakh est égale à trois mîl (mesure islamique), ce qui fait quarante huit mîl ; le mîl est égale à six mille coudées, selon un avis, trois milles cinq cents coudées selon un deuxième avis et deux milles selon un troisième avis, ainsi la distance de voyage  vaudrait 288000 ou 168000 ou  96000 coudées. Si l’on considère que la coudée vaut 46,5 cm, la distance serait d’après le premier avis de 133.92 Km, de 78.12 Km selon le second et de 44.64 Km selon le troisième. Quant au voyage court, il n’est pas permis de raccourcir la prière pour un voyage court.

2 – Que le voyageur ne soit pas dans le péché par son voyage. Ainsi, le voyage qui est permis est par exemple le voyage pour faire du commerce ou se promener. Mais quelqu’un qui commet une désobéissance par son voyage comme l’épouse qui s’est enfuie de chez son mari, celui qui voyage pour faire le commerce d’alcool ou commettre la fornication avec une femme, il ne lui est pas permis de raccourcir.

3 – Cela concerne la prière de quatre rak`ah qu’il accomplit pendant son voyage. Ainsi, on ne raccourcit pas la prière de al-maghrib, ni celle de aS-SoubH. D’autre part, on ne raccourcit pas la prière manquée avant le voyage pour la rattraper raccourcie pendant le voyage.

Il est permis de raccourcir celle qu’on a manqué pendant le voyage, pour l’effectuer au cours du voyage. Ceci a lieu dans le cas où on a manqué la prière de aDH-DHouhr à cause du sommeil en étant voyageur, si on la rattrape pendant le voyage, on la rattrape raccourcie si l’on veut ;

4 – Qu’il fasse l’intention de raccourcir lors de l’entrée en rituel, en disant dans son cœur par exemple, lors de la formulation du takbîr : « je fais la prière obligatoire de aDH-DHouhr, en deux rak`ah  » ou  » je fais la prière obligatoire de al-`aSr  en deux rak`ah  » ou  » je fais la prière obligatoire de `ichâ’ raccourcie  »

5 – Qu’il ne prenne pas pour imâm quelqu’un de résident. Ainsi, il n’est pas valable pour le voyageur qui veut raccourcir d’avoir pour imam quelqu’un qui ne raccourcit pas, c’est-à-dire qui fait la prière de quatre rak`ah sans la raccourcir.

Remarques utiles :

* Dans le cas où la destination du voyageur a deux chemins, l’un est long et l’autre court, s’il prend le chemin le plus long pour se rendre permis le raccourcissement de la prière et seulement dans cet objectif, il ne raccourcit pas. Mais s’il avait un autre objectif en empruntant ce chemin, même accompagné de l’objectif de se rendre permis le fait de raccourcir, par exemple la sureté du chemin, sa facilité, une visite ou la visite d’un malade ou même si l’objectif était seulement de se promener, il peut raccourcir.

* Le début du voyage a lieu en franchissant les remparts de la ville si elle en a et les limites de l’agglomération si elle en a pas.

* Si le voyageur est dans un endroit qu’il pense quitter jour après jour si son affaire se réalise, il peut raccourcir durant dix-huit jours, en dehors de ses jours d’arrivée et de départ, tant qu’il demeure dans cette situation.

* Si le voyageur entre dans un lieu et fait l’intention d’y résider quatre jours complets, c’est-à-dire quatre jours en dehors de ses jours d’arrivée et de départ, il ne peut y raccourcir la prière.

Il est permis à celui qui fait un long voyage de regrouper aDH-DHouhr avec al-`aSr dans le temps de l’un deux, c’est-à-dire en anticipant ou en reculant et al-maghrib avec al-`ichâ’ en anticipant ou en reculant.

Si l’on regroupe pendant le temps de la première prière, il y a trois conditions :

1) Accomplir la première prière avant la seconde. Ainsi, on accomplit par exemple aDH-DHouhr en premier puis al-`aSr, ou al-maghrib puis al-`ichâ’.

2) Faire l’intention par son cœur de regrouper et ce, pendant qu’on est dans la première.

3) Les faire suivre l’une après l’autre. Il n’est pas valable de regrouper en faisant une pause très longue, par rapport à l’usage. Toutefois, une petite pause n’est pas préjudiciable, comme par exemple le temps de faire l’iqâmah -l’annonce de le prière- pour la seconde prière ou le temps de faire le tayammoum pour elle.

Il est une condition pour le regroupement, lorsqu’on recule la première prière :

De faire l’intention, dans le temps de la première prière, de la reculer jusque dans le temps de la seconde, et ce, de manière à ce qu’il reste de son temps ce qui suffit à la faire ou plus. Il n’est pas une condition de respecter l’ordre des deux prières, ni de les faire l’une immédiatement après l’autre, ni de faire l’intention de regrouper pendant la prière.

Remarque  : Il est permis de regrouper pour celui qui est résident et malade d’une maladie comportant une difficulté manifeste, que ce soit en anticipant ou en reculant, selon ce qui lui est le plus facile. Si le plus facile pour lui, c’est d’anticiper, cela lui est permis et si le plus facile pour lui, c’est de reculer, cela lui est permis.

الحمد لله رب العالمين
La louange est à Allâh, le Créateur du monde.

Source: http://www.sunnite.net/la-priere-du-voyageur/

#7 Re : Questions/Réponses en général » date du mouloud » 21-12-2015 16:28:06

La date du Mouloud (Jour de la naissance du prophète) est fixée au 23/Décembre/2015 au Burkina Faso
Source de l'info: La communauté musulmane journal de 20h de la RTB du samedi 19
https://youtu.be/6VeOIKI3t-Y?t=25m40s

#8 Re : Questions/Réponses en général » fêtes de fin d'année » 21-12-2015 16:18:27

Wa-Aleikoum salam warahmatoulah
En attendant que d'autres frères apportent inchalla d'autre réponses, je vous invite à télécharger et écouter ce prêche du DR MOHAMAD KINDO qui date du 12/12/2015 et qui aborde largement le sujet des fêtes de fin d'année.
http://islam.bf/mp3preches/MP3/Dr-Moham … -FETES.mp3

#9 Re : Questions/Réponses en général » L'epilation des jambes, aisselles... » 22-11-2015 16:30:26

Es ce votre lycée qui vous interdit le port du foulard ou es ce vos qui avez honte?
Si c'est votre lycée qui l'interdit dite nous votre pays, ville, nom du lycée.
Qu'Allah vous aide à l'adorer coûte que coûte vaille que vaille.

#10 Re : Questions/Réponses en général » L'epilation des jambes, aisselles... » 18-11-2015 22:22:27

Oui c'est obligé pour fille musulmane de porter un foulard qui couvre non seulement sa tête mais aussi toute sa poitrine. Voir l'image en bas!
Femme musulmane

Plus de détail:
Les conditions conformes du vétement à la législation islamique:

Il doit couvrir tout le corps
Ne pas être une parure (zina) en soit
Être épais et non transparent
Être bien large et pas moulant
Ne pas être parfumé
Ne pas ressembler aux vêtements masculins
Ne pas ressembler aux vêtements des non-musulmanes
Ne pas être un vêtement voyant (mode)

Il apporte l'honneur et la décence,
la droiture et l'aisance, et confirme la grande valeur et toute l'importance de la Femme musulmane obéissante aux textes sacrés
(Coran et Sounna).
Imitant les épouses du prohète qui sont les mères des croyants musulmans.

Les femme qui sont à prendre pour modèles sont sans aucun doute les mères des croyants,
c'est-à-dire les épouses du Prophète -Prières et bénédiction d'Allah sur lui- . Elles sont nommées ainsi « Oummahatoul Mou-minine » (les mères des croyants) d'après la parole d'Allah -Le Très Haut- :

Traduction relative et rapprochée :
" Le Prophète saws a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes, et ses épouses
( au prophète) sont leurs mères ( aux croyants) " S33 V6

Il ne doit pas ressembler aux vêtements masculins en raison de l'existence de hadith authentiques dans lesquels est maudite la femme qui cherche à ressembler aux hommes dans ses vêtements ou dans d'autres choses.

Voici quelques uns de ces hadith :

Abou Moussa al-Ashari a dit : Le Messager d'Allah
(bénédiction et salut soient sur lui ) a dit :
« Chaque fois qu'une femme se parfume et passe à côté des hommes pour qu'ils sentent l'odeur de son parfum, elle est une fornicatrice ».

Ibn Daqiq al-Id dit : « Le hadith interdit l'usage de parfum à celle qui veut se rendre à la mosquée à cause de l'excitation des désirs charnels que cela provoque chez l'homme. »
(cité par al-Manawi dans Faydh al-Qadir, un commentaire du premier hadith d'Abou Hourayra.

Abou Hourayra a dit :
« le Messager d'Allah (bénédiction et salut soient sur lui ) a maudit l'homme qui porte des vêtements de femmes et la femme qui porte des vêtements d'hommes.

Le prophète saws a dit :
“ Quiconque imite un peuple en fait partie”
( Abou Daoud et jugé authentique par
cheikh al Albany)

Le Prophète Mouhammad saws disait à ce sujet
(la fin du monde):

"... les femmes seront dévêtues tout en étant habillées..."(Ahmad et Hâkim)

Source de la réponse: http://www.bladi.info/threads/shabiller … ne.105813/

Une vidéo explicite ici
https://www.youtube.com/watch?v=-43Dgy0U0-s

#11 Re : Questions/Réponses en général » L'epilation des jambes, aisselles... » 17-11-2015 23:11:33

Soyez un peu plus explicite pour espérer une réponse bien ciblée, Qu'es ce vous appelez voile?

#12 Re : Questions/Réponses en général » L'epilation des jambes, aisselles... » 15-11-2015 19:34:55

Salamou Aleikoum, la question de l'épilation à déjà été abordé sur ce forum, lisez ce poste
http://islam.bf/forum/viewtopic.php?id=198
Si à l'issue de votre lecture il reste de zones d'ombres, vous complétez votre question sur le même poste.
Qu'Allah nous aide à l'adorer

#13 Questions/Réponses en général » ÉLECTIONS DU 29/11/15 : Une forte participation promis par les jeunes » 03-11-2015 16:41:59

Admin
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La coordination des jeunes musulmans du Burkina CJMB a lancé sa campagne de sensibilisation à travers une conférence publique organisée ce lundi 02 Novembre 2015 à Ouagadougou.
Placé sous le thème « contribution de la jeunesse musulmane pour la réussite des élections au Burkina Faso » la première conférence publique de la coordination des jeunes musulmans du burkina organisé a 27 jours des élections a mobilisé plus de 500 personnes issues du monde musulman. Animé par quatre personnalités a savoir le docteur Mohammad KINDO, le docteur Oumar Said GANAME, docteur Kassem Salam SOURWEMA Professeur de Droit à l’Université de Ouagadougou et Khaled ILBOUDO, Imam de l’Association des Élèves et Étudiant Musulman du Burkina AEEMB /CERFI. Pendant 4h d’horloge les panélistes ont décortiqué plusieurs thèmes qui s’articulent autour du vote, la paix, la justice, la liberté et la gestion de la cité. Ainsi les dangers et les conséquences de l’abstention des musulmans au processus électorale en passant par le monde musulman face la démocratie et le terrorisme qui sévit actuellement dans le monde ont été au cœur des échanges. Selon le recensement de 2006, les musulmans sont a hauteur de 60,5% dont environ 8 millions dans les 14millions de population de 2006 soit un ratio de 46,5 % pour ceux qui ont l’âge de voté. Aussi les conférenciers ont fait une synthèse de la participation musulmane aux deux élections passés à savoir celle de 2007 et de 2012. Ces Deux scrutins ont enregistrés 3.500.000 de votants dont inferieur aux nombre de musulmans en âge de voter. Il ressort donc que si les musulmans s’impliquaient réellement, ils pouvaient à eux seuls élire le président du Faso, les députés et former même le gouvernement. Pour le docteur Kassem Salam SOURWEMA, l’abstention des musulmans pourrait en grande parti s’expliquer par la déception ou le désintéressement aux affaires de la cité qui sont gérées par la politique et les politiciens dont le musulman estime impropre et le qualifie de DUNIA. Pourtant les données ont changé, les mentalités évoluent le monde est devenu un village planétaire, les affaires publiques ne doivent plus être l’apanage des politiciens uniquement. Pour les panélistes il est temps pour les musulmans de prendre a bras le corps la gestion de la cité comme la pratique de la religion. Tous ces discours ont été fait en présence des hommes politiques, des autorités administratives et coutumières qui saluent tous l’initiative première du genre et exhorte la coordination a l’étendre dans les autres villes du Burkina afin que les autres frères musulmans puissent mieux s’imprégner de ces réalités. En rappel c’est la maison du peuple qui a été la tribune des échanges et est bondé de monde jusqu’à l’extérieur. Les femmes ont aussi respecté scrupuleusement le rendez-vous et ont manifesté vivement leur présence. C’est sur une note de satisfaction que les participants se sont quittés et ont promis une forte participation au soir du 29 Novembre 2015 pour la désignation du président du Faso.


A la fin de la conférence des interviews on eut lieu ci-joint à cet article les éléments audios des interviews :

Pour voir les fichier audio cliquer sur le lien suivant:

http://islam.bf/index.php?page=page&id_article=2690

#14 Re : Questions/Réponses sur la Tabaski » LA DATE DE LA FETE DE TABASKI » 14-09-2015 07:00:21

Wa-Aleikoum Salam warahmatoulah,
Le jour de la fête est probablement le 24 Septembre et le jours de ARAFAT que nous devons jeûner (Ceux qui ne sont pas partis au hajj) sera probablement le 23 Septembre.
Allah le sait Mieux

#15 Re : Questions/Réponses en général » epilation du duvet » 09-07-2015 22:44:20

salam

j ai trouver sa sur le sujet

"En ce qui concerne l’épilation des sourcils et des poils du visage, cela a été interdit dans les ahadith qui maudissent la Namisa et la Mutanammisa. Les imams de la langue (arabe) ont dit : « An-Nams signifie enlever les poils des sourcils et du visage. » Donc voilà ce qui a été interdit, à moins que n'apparaisse sur le visage ce qui cause une défiguration et une laideur, comme la femme ayant une moustache ou la femme ayant une barbe. Dans ce cas il n'y a aucun mal à enlever cela (les poils). Cependant, en ce qui concerne les poils du visage normaux, ils ne doivent pas être enlevé parce que le messager (Prières et bénédiction d’Allah sur lui) a maudit la Namisa (la femme qui épile les poils du visage d'autres femmes) et la Mutanammisa (la femme qui épile ses propres poils du visage) et ce type d’épilation fait partie de An-Nams. Oui. "
source: [www.salafs.com]

Q : Quel est jugement sur le fait d’enlever les poils qui poussent sur le visage de la femme ?


R : Ceci nécessite un développement :

Si les poils sont normaux, il est interdit de les toucher, d’après le hadith où le prophète (que la prière et la paix d'Allah soient sur lui) a maudit celle qui épile, et celle qui se fait épiler.

L’épilation c’est le fait de toucher aux poils du visage et des sourcils.

Mais si c’est excessif, considère comme une chose allaidissant son visage, comme de la moustache ou de la barbe, alors il n’y a pas de mal à y toucher. Car ceci allaidit son visage et lui nuie, et ceci ne rentre pas dans l’épilation interdite.

* Fatwa de cheikh Ibn Baz
* Page 51 dans son livre « Majmouha fatawa ».

source: [mouslim.over-blog.org]

Allah ou alem ma soeur



Source de la réponse: http://www.yabiladi.com/forum/haram-s-e … 90603.html

#16 Re : Questions/Réponses en général » Ramadan et patient » 03-07-2015 22:19:04

Salamou Aleikoum
Selon Dr Kindo dans son tafsir du  24/06/2015 vers la fin dans la partie question réponse quelqu'un à poser cette question et dans la réponse du DR Kindo il dit que les goûtes de médicament dans les yeux ou dans l'oreille et les piqûres ne romps pas le carême. Seul la perfusion (Sérum) romps le jeûne.
Je vous joint le lien du prêche pour celui qui voudra télécharger et écouter. (Ecouter vers la fin autour de 1h 55mn)
http://islam.bf/mp3preches/MP3/Dr-Moham … 04_005.mp3

Qu’Allah nous aide tous et donne la santé à tous les malades!

#17 Re : Questions/Réponses en général » Ramadan » 19-06-2015 21:56:34

Islam.bf vous offre le calendrier de rupture du mois de ramadan (Le Calendrier est inspiré par les heures de prière du mouvement sunnite)
Heure de Rupture du Ramadan 2015 1436

#18 Re : Questions/Réponses sur les femmes dans l'islam » la femme dans l'islam » 08-06-2015 08:29:06

Source de l'article: https://www.facebook.com/notes/pour-que … 2898283936

La barbe et son statut en Islam


D’après Zayd Ibn Habib (رضي الله عنه), le souverain du Yémen, nommé par l’empereur persan Kisra, envoya deux hommes vers le Prophète Muhammad (صلى الله عليه وسلم) afin de le convoquer. Quand ils furent en sa présence, Il remarqua qu’ils avaient rasé leurs barbes et laissé pousser leurs moustaches. Il détesta les regarder par dégout (a cause de leur apparence dépareillé) puis Il leur dit : « Malheur à vous ! Qui vous a ordonné de faire cela ? » Ils dirent : « Notre seigneur Kisra » Le Prophète dit alors : « Moi, mon Seigneur m’a ordonné de laisser pousser ma barbe et de tailler ma moustache. » (Rapporté par Ibn Jarir, Ibn Sa'd et jugé hasan par Al-Albani dans « Fiqh as-sira » p.359)


{… فِطْرَتَ اللَّـهِ الَّتِي فَطَرَ النَّاسَ عَلَيْهَا ۚ لَا تَبْدِيلَ لِخَلْقِ اللَّـهِ …}

«… telle est la nature qu‘Allah a originellement donné aux hommes. Pas de changement à la création d’Allah … » (S.30 v.30)



Cher frère, cher sœur, as salam alaykum wa rahmatuLlahi wa barakatuh... Donc voila comme prévu un petit éclaircissement au sujet du port de la barbe et de son statut dans la jurisprudence de l'Islam… À celui qui se refuserait de lire par manque de temps, qu’il sache qu'en Islam, le port de la barbe est une obligation, que son rasage est illicite et que ceci engendre donc le péché tant que celle-ci demeure absente… Celui qui émet des doute la dessus, qu’il lisent donc ce qui va suivre… Tout est clair et soigneusement référencé, Wa bi'Llahi tawfik


Définition : La barbe (en arabe = lahya) est définie comme les poils qui poussent sur les joues et la mâchoire. Elle comprend les poils qui poussent au-dessous de la lèvre inférieure, sur le menton et sur les côtés inférieurs de la mâchoire.


La Barbe est une Sunna obligatoire (fard)

Laisser pousser la barbe est obligatoire pour tout homme qui en est capable. Il y a de nombreuses preuves de cela dans la Sunna, et l’opinion des savants de l’Islam est également, unanime à ce sujet.

Le port de la barbe ne fait pas seulement partie de ce que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) faisait par habitude culturelle, mais c'est aussi ce qu'il a commandé de faire :


D’après Ibn ‘Umar (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « On nous a ordonné de tailler les moustaches et de laisser pousser les barbes. » (Rapporté par Muslim)

Et dans une autre version : « Coupez les moustaches avant qu'elles touchent la lèvre (supérieure) et laissez les longues barbes. » (Rapporté par Muslim)

D’après Abû Hourayra (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Parmi les actes de la saine nature de l’islam (fitra), il y a le fait de prendre de sa moustache et de laisser pousser la barbe, les adorateurs du feu laissent pousser leurs moustaches et rasent leurs barbes, faites donc le contraire, prenez de vos moustaches et respectez l’intégrité de vos barbes. » (Rapporté par Ibn Hiban et authentifié par Al-Albani dans « As-silsila as-sahiha » n°3123)

D’après Aïcha (رضي الله عنها), le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Dix choses font parties de la fitra: se tailler les moustaches, laisser pousser la barbe, utiliser le siwak, inspirer l’eau par le nez (lors des ablutions), se couper les ongles, se laver entre les doigts (lors des ablutions), s’épiler les aisselles, ôter les poils de l’aine, se purifier avec de l’eau après avoir fait ses besoins »  (Rapporté par Muslim, Abû Dâwûd, At-Tirmidhî et Ibn Mâja)

D’après Abou Hourayra (رضي الله عنه), le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Laissez poussez vos barbes et tondez vos moustaches, et ne ressemblez pas aux juifs et aux chrétiens » (Rapporté par Ahmad)

L'impératif employé dans ces hadîths a amené les savants à dire que cela était obligatoire (wâjib ou fard) !



La majorité des savants de Fiqh ont affirmé l’interdiction de raser la barbe. Certains d'entre eux ont déclaré que c'était makrouh (détestable), cependant ils appliquaient de nombreuses fois ce jugement aux choses interdites. Ceci parce que les gens (les savants) du passé donnaient le terme makrouh (détestable) pour haram (illicite), comme cela a été transmis d'eux dans les livres d'Oussoul-ul-Fiqh (les Principes de Jurisprudence). (voir aussi ce que le grand savant Ibn Al-Qayyim رحمه الله a écrit dans son livre « I'alam ul-muwaqqi'in » 1/39-43 et « Bada'i ul-fawa'id » 4/6)

Le grand savant Ibn Hazm Al-Andaloussi (رحمه الله) rapporte l’unanimité des savants sur le fait que tailler la moustache et laisser pousser la barbe est une obligation et il le prouva par le hadith de Ibn ‘Umar : « différenciez-vous des associateurs, taillez vos moustache et laissez pousser vos barbes »

Il a aussi dit : « les imams ont unanimement reconnu que le rasage de la barbe défigure (la création d'Allah) et ce n'est pas permis. » (« Maratib al-ijma' » 157 / voir aussi « Al-muhalla » 2/189)

Al-Qurtubi (رحمه الله) a dit : « il est interdit de la raser, d’en enlever des poils ou de la tailler. »

Shaykh Al-Islam Ibn Taymiya (رحمه الله) a dit : « Le rasage de la barbe est illicite (haram) » (« Al-ikhtiyarat al-'ilmiya » p. 6)

Ibn Abidin رحمه الله (parmi les notables des savants hanafites) a dit : « Il est interdit à l’homme de couper sa barbe, c'est-a dire la raser. » (« Radd al-muhtar » 3/418)

Al-‘Adawi رحمه الله (une des élites des savants malikites) a dit : « Il a été rapporté de l’Imam Malik qu'il a considéré makrouh (détestable) le fait de raser ce qui était au-dessous du palais », comme il a dit : « ceci (le fait de se raser) fait parti des actes des Majus (adorateur du feu)… de même il est interdit d'arrêter la croissance de la barbe. » (Notes d’Al-'Adawi sur « Sharh Risala Ibn Abi Zayd » 2/411; voir aussi « Hukm-ul-liyha fil-Islam » de Shaykh Muhammad Al-Hamid p.17)

Ibn Abdil-Barr (رحمه الله) a dit dans At-Tamhid : « Il est interdit de raser la barbe, et personne ne le fait à part les efféminés parmi les hommes. » (« Adillatu tahrim halq il-lihya » p.96)

Shaykh Ahmad Ibn Qassim Al-Ibadi رحمه الله (un des prestigieux savants Chafiites) rapporte : « Ibn Ar-Rif'a a dit dans Hashiyat-ul-Kafiya : « L’imam Ach-Chafi'i a exposé dans (son livre) « Al-Umm » qu’il est interdit de raser la barbe. De même, Az-Zarkashi, Al-Hulaymi dans « Shu'ab-ul-Iman » et son enseignant, Al-Qaffal As-Shashi dans « Mahassin Ach-Chari'a » ont déclaré qu’il est interdit de raser la barbe. » (Ibid.)

As-Safarini رحمه الله (un des notables savants Hanbalites) a dit : « l'avis qui est approuvé et appliqué dans le madhab (hanbali) est l'interdiction de raser la barbe » (« Ghadha-ul-albab » 1/376)

Beaucoup des savants contemporains ont jugé que le rasage de la barbe est interdit, comme :
'Abdul-Jalil 'Isa, 'Ali Mahfudh, 'Abdul-'Aziz Ibn Baz, Nasir-ud-Din Al-Albani, Muhammad Sultan Al-Ma'sumi, Ahmad 'Abdur-Rahman Al-Banna As-Sa'ati, Abu Bakr Al-Jaza'iri, Al-Kandahlawi, 'Abdur-Rahman ibn Qasim, Isma'il Al-Ansari et beaucoup d'autres.

(Voir « Hukm-ud-din fi al-lihya wat-tadkhin » p.29-32)



Le rasage de la barbe

Raser la barbe amène à une série de violations islamiques, comme il a été indiqué dans le livre d’Allah et dans la Sunna de Son Messager (صلى الله عليه وسلم). Ce qui suit est une liste (succincte et non exhaustive) de ces violations.

1) Une désobéissance à Allah le Très Haut.

Se rase la barbe est une désobéissance à Allah تعالى, et ceux en rapport au hadith d’après Zaïd Ibn Habib (رضي الله عنه), qui a rapporté que le souverain du Yémen, nommé par l’empereur persan Qisra, envoya deux hommes vers le Prophète Mohammed (صلى الله عليه وسلم) afin de le convoquer. Quand ils furent en sa présence, Il remarqua qu’ils avaient rasé leurs barbes et laissé pousser leurs moustaches. Il détesta les regarder par dégout (a cause de leur apparence dépareillé) et Il dit: « Malheur à vous ! Qui vous a ordonné de faire cela ? » Ils dirent: « Notre seigneur Qisra.» Le Prophète répliqua: « Moi, mon Seigneur  m’a ordonné de laisser pousser ma barbe et de tailler ma moustache. » (Rapporté par Ibn Jarir et jugé hassan par Al-Albani)

2) Une désobéissance au Messager d’Allah (صلى الله عليه وسلم)

Se raser la barbe est une désobéissance au Messager, et ceux en rapport aux nombreux hadith rapporté, étant pour la plupart authentique (voir ci-dessus). A noter que tous ces hadiths vont tous dans le seul est unique sens de : « Taillez les moustaches et laissez les barbes »

Rappelons aussi que la désobéissance au Messager engendre une désobéissance direct à Allah, en effet Allah تعالى dit :

يَا أَيُّهَا الَّذِينَ آمَنُوا أَطِيعُوا اللَّـهَ وَرَسُولَهُ وَلَا تَوَلَّوْا عَنْهُ وَأَنتُمْ تَسْمَعُونَ ﴿٢٠﴾ وَلَا تَكُونُوا كَالَّذِينَ قَالُوا سَمِعْنَا وَهُمْ لَا يَسْمَعُونَ ﴿٢١﴾

« O vous qui croyez ! Obéissez à Allah et à Son messager, et ne vous détournez pas de lui quand vous l’entendez (parler). Et ne soyez pas comme ceux qui disent : « nous avons entendu » alors qu’ils n’entendent pas. » (S.8 v.20-21)

وَمَا آتَاكُمُ الرَّسُولُ فَخُذُوهُ وَمَا نَهَاكُمْ عَنْهُ فَانتَهُوا ۚ وَاتَّقُوا اللَّـهَ ۖ إِنَّ اللَّـهَ شَدِيدُ الْعِقَابِ

«… Prenez ce que le Messager vous donne et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en; et craignez Allah car Allah est dur en punition. » (S.59 v.7)

فَلْيَحْذَرِ الَّذِينَ يُخَالِفُونَ عَنْ أَمْرِهِ أَن تُصِيبَهُمْ فِتْنَةٌ أَوْ يُصِيبَهُمْ عَذَابٌ أَلِيمٌ

«… Que ceux, donc, qui s'opposent à son commandement (du Prophète) prennent garde qu'une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux. » (S.24 v.63)



3) Une déviation du chemin des croyants.

Se raser la barbe est une déviation du chemin des croyants. Tous les prophètes (as), les compagnons du Prophète (صلى الله عليه وسلم), les pieux prédécesseurs et grands savants de cette communauté, laissaient pousser leurs barbes. On n’a jamais rapporté qu’un seul d’entre eux ait rasé sa barbe. Ainsi était leur chemin, et Allah تعالى a dit (en ce sens) :

لَّقَدْ كَانَ لَكُمْ فِي رَسُولِ اللَّـهِ أُسْوَةٌ حَسَنَةٌ لِّمَن كَانَ يَرْجُو اللَّـهَ وَالْيَوْمَ الْآخِرَ وَذَكَرَ اللَّـهَ كَثِيرًا

« En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle [à suivre], pour quiconque espère en Allah et au Jour dernier et invoque Allah fréquemment. » (S.33 v.21)

وَمَن يُشَاقِقِ الرَّسُولَ مِن بَعْدِ مَا تَبَيَّنَ لَهُ الْهُدَىٰ وَيَتَّبِعْ غَيْرَ سَبِيلِ الْمُؤْمِنِينَ نُوَلِّهِ مَا تَوَلَّىٰ وَنُصْلِهِ جَهَنَّمَ ۖ وَسَاءَتْ مَصِيرًا

« Et quiconque fait scission d’avec le Messager, après que le droit chemin lui est apparu et suit un sentier autre que celui des croyants, alors Nous le laisserons comme il s’est détourné et le brûlerons dans l‘Enfer. Et quelle mauvaise destination ! » (S.4 v.115)


Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « En vérité, la meilleure voie est la voie de Mohammed. » (Rapporté par Muslim)

لَا تَتَّبِعُوا أَهْوَاءَ قَوْمٍ قَدْ ضَلُّوا مِن قَبْلُ وَأَضَلُّوا كَثِيرًا وَضَلُّوا عَن سَوَاءِ السَّبِيلِ

«… Ne suivez pas les passions des gens qui se sont égarés avant cela, qui ont égaré beaucoup de monde et se sont égarés du droit chemin. » (S.5 v.77)

et Il dit à Son Prophète : وَلَئِنِ اتَّبَعْتَ أَهْوَاءَهُم مِّن بَعْدِ مَا جَاءَكَ مِنَ الْعِلْمِ ۙ إِنَّكَ إِذًا لَّمِنَ الظَّالِمِينَ

«… Et si tu suivais leurs passions après ce que tu as reçu de science, tu serais certes, du nombre des injustes. » (S.2 v.145)

Et donc d’après Jabir (رضي الله عنه) : « Le prophète avait beaucoup de barbe » et dans une autre version : « une barbe épaisse » et aussi : « une importante ou une grande barbe ». Et Anas (رضي الله عنه) rapporte : « La barbe du prophète couvrait son visage de là jusque là. » et il passa sa main de long en large. (Rapporté par Muslim)


4) L’imitation des mécréants.

Se raser la barbe est une imitation des mécréants. Ceci a été souligné dans de nombreux hadiths du Prophète (صلى الله عليه وسلم) comme par exemple :

« Coupez les moustaches et laissez pousser les barbes, soyez différents des mages (zoroastriens = partisans de la religion qui dominait la Perse) » (Rapporté par Muslim).

« Coupez vos moustaches et laissez pousser vos barbes, soyez différents des gens du livre » (Rapporté par Muslim).

« Soyez différents des mécréants, taillez vos moustaches et laissez vos barbes » (Rapporté par Al-Bukhari et Muslim).


Il nous a été ordonné d’être différents, et de nous distinguer des mécréants, comme il est dit dans la sourate al-Fatiha : صِرَاطَ الَّذِينَ أَنْعَمْتَ عَلَيْهِمْ غَيْرِ الْمَغْضُوبِ عَلَيْهِمْ وَلَا الضَّالِّينَ / « le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés » (S.1 v.7)

Allah dit aussi : ثُمَّ جَعَلْنَاكَ عَلَىٰ شَرِيعَةٍ مِّنَ الْأَمْرِ فَاتَّبِعْهَا وَلَا تَتَّبِعْ أَهْوَاءَ الَّذِينَ لَا يَعْلَمُونَ

« Puis Nous t‘avons mis sur la voie de l’ordre [une religion claire et parfaite]. Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. » (S.45 v.18)

Le Messager d’Allah (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Celui qui imite un peuple est un des leur. » (Rapporté par Ahmad 2/50 n°5232, Abû Dâwûd 4/314 chapitre sur « les habits » n°4033, jugé hassan par Ibn Hajar dans « Fath Al-Bâri 10/288 et authentifié par Al-Irâqi dans « Takhrîj al-ihyâ’ » et Al-Albani dans « Al-irwa al-ghalil » 5/109 n°1269)

D’après ‘Amru Ibn Chu’aib, d’après son père, d’après son grand-père (رضي الله عنهم), le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « N’est pas de nous celui qui ne nous ressemble pas, n’imitez pas les juifs et les chrétiens. » (Rapporté par At-Tirmidhi)

Ibn Taymiya (رحمه الله) a dit : « le fait de se différencier des juifs et des chrétiens est un ordre voulu par Celui qui légifère, et leur ressembler en apparence engendre une affection, une amitié et une alliance de l’intérieur, de même que les aimer intérieurement entraîne une ressemblance dans l’apparence, et ceci est un fait réel confirmé par la perception et l’expérience. »

Et on rapporte selon une chaine de transmission authentique, d'après Abû Usama, d’après Ibn ‘Umar (رضي الله عنه) qui a dit : « Celui qui leur ressemble jusqu’à ce qu’il meurt, ressuscitera parmi eux. ».

Al-Ghazali (رحمه الله) a dit dans « Al-Ihya » que ‘Umar Ibn Al-Khattab ainsi que Ibn Abi Laila (رضي الله عنهم), le juge de Médine, ont refusé le témoignage de celui qui arrachait les poils de sa barbe.

L’imam Abu Chama (رحمه الله) a dit : « Des gens ont innové en rasant leur barbe et cela est plus grave que ce qui est rapporté des adorateurs du feu qui la taillaient »


5) Changer la création d’Allah.

Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « La femme qui change ce qu’Allah a créé (comme s’épiler les poils du visage, ou se tailler les dents, ou se tatouer le corps) en cherchant à améliorer son aspect physique, Allah l’a maudit » (Rapporté par Al-Bukhari et Muslim).

Le hadith mentionne tout particulièrement la femme, car c’est dans son instinct naturel de chercher à s’embellir, plus que l’homme. Mais cet avertissement s’applique certainement aux deux sexes, car la cause de la malédiction s’applique à toute personne qui remplie cette condition.

Raser sa barbe va au-delà de cet avertissement, car c’est pire que l’épilation des poils du visage pratiquée par quelques femmes. Et ceci implique une obéissance à Satan quand il dit :

وَلَأُضِلَّنَّهُمْ وَلَأُمَنِّيَنَّهُمْ وَلَآمُرَنَّهُمْ فَلَيُبَتِّكُنَّ آذَانَ الْأَنْعَامِ وَلَآمُرَنَّهُمْ فَلَيُغَيِّرُنَّ خَلْقَ اللَّـهِ ۚ وَمَن يَتَّخِذِ الشَّيْطَانَ وَلِيًّا مِّن دُونِ اللَّـهِ فَقَدْ خَسِرَ خُسْرَانًا مُّبِينًا

« Certes, je ne manquerai pas de les égarer, je leur donnerai de faux espoirs, je leur commanderai, et ils fendront les oreilles aux bestiaux ; je leur commanderai, et ils altéreront la création d’Allah. Et quiconque prend le diable pour allié au lieu d’Allah, sera certes, voué à une perte évidente. » (S.4 v.119)

6) Une imitation de la femme.

La barbe est une distinction majeure entre l’homme et la femme. Raser la barbe, c’est retirer cette distinction. C’est dans ce sens qu’il imite la femme. Le Messager d‘Allah (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Allah maudit les hommes qui imitent les femmes, et Il maudit les femmes qui imitent les hommes. » (Rapporté par Al-Bukhari)

Et Allah تعالى a embelli les hommes par la barbe et on rapporte que parmi les invocations des anges on trouve celle-ci : « Gloire à Celui qui a orné les hommes de la barbe ». Il est donc interdit de raser sa barbe et ne la rase qu’un homme efféminé.

Beaucoup d’hommes et de femmes perçoivent la barbe comme une négligence ainsi que sont rasage comme argument de beauté mais en réalité ceci n‘est que duperie du cœur et faux semblant… En vérité, celui qui pense ainsi fait partie de:

أَفَمَن زُيِّنَ لَهُ سُوءُ عَمَلِهِ فَرَآهُ حَسَنًا ۖ فَإِنَّ اللَّـهَ يُضِلُّ مَن يَشَاءُ وَيَهْدِي مَن يَشَاءُ

« Celui à qui on a enjolivé sa mauvaise action au point qu’il la voit belle…Mais Allah égare qui Il veut et guide qui Il veut …» (S.35 v.8)



7) Une contradiction à la sainte nature (fitra).

Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a mentionné dix qualités qui indiquent un caractère bon et saint (voir sahih Mouslim). Deux de ces qualités sont : « ...tailler la moustache et  laisser la barbe »

Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Chaque enfant naît dans la sainte nature qui peut être par la suite, déformée par l’influence de l‘environnement ou de l‘éducation. » (Rapporté par Al-Bukhari et Muslim)

Suivant les pas des mécréants, de nombreux caractères musulmans sont de nos jours, malheureusement, tellement déformés qu’ils semblent trouver un homme rasé de prés plus élégant et plus viril qu’un homme barbu. (voir ci-dessus). C’est exactement l’inverse de ce que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a décrit dans le hadith précité. Cette fitra ne change jamais avec le temps. Allah تعالى dit :

فَأَقِمْ وَجْهَكَ لِلدِّينِ حَنِيفًا ۚ فِطْرَتَ اللَّـهِ الَّتِي فَطَرَ النَّاسَ عَلَيْهَا ۚ لَا تَبْدِيلَ لِخَلْقِ اللَّـهِ ۚ ذَٰلِكَ الدِّينُ الْقَيِّمُ وَلَـٰكِنَّ أَكْثَرَ النَّاسِ لَا يَعْلَمُونَ

« Dirige tout ton être vers la religion exclusivement [pour Allah], telle est la nature qu‘Allah a originellement donné aux hommes. Pas de changement à la création d’Allah. Voilà la religion de droiture ; mais la plupart des gens ne savent pas » (S.30 v.30)

Shaykh Al-Albani (رحمه الله) a dit : « Se raser la barbe est une turpitude que la plupart des gens font par imitations des européens incrédules ». Il dénonce aussi une altération de la création d’Allah, une désobéissance manifeste envers Allah est Son Prophète (صلى الله عليه وسلم), la ressemblance aux non-musulmans ainsi qu’aux femmes, et rajoute à cela :

« Nul doute que le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a maudit les femmes qui altéraient la création d’Allah pour se faire belle (voir hadith Rapporté dans les 2 sahih et citée dans « Riyad As-Salihin » n°1645) et nul doute que rentre dans cette malédiction le fait de se raser la barbe pour se rendre beau, puisque le contexte et les raisons concordent parfaitement comme on peut manifestement le constater. » (Voir « Adab az-zafaf »)

Wa Allahu A'lam…



(Source principal : « Hukm-ud-din fi al-lihya wat-tadkhin » / « Al-jâmi’ fî ahkâm al-lihyah » + un exposé du Shaykh Abderrahman Ibn Mohammed Ibn Qasim)

Compilé par l’Admin qui vous invite à propager cet article autour de vous, Allah (عز وجل) dit : { وَتَعَاوَنُوا عَلَى الْبِرِّ وَالتَّقْوَىٰ ۖ وَلَا تَعَاوَنُوا عَلَى الْإِثْمِ وَالْعُدْوَانِ } / « … Entraidez-vous dans l'accomplissement des bonnes oeuvres et de la piété et ne vous entraidez pas dans le péché et la transgression … » (S.5 v.2)

Le Prophète (صلى الله عليه وسلم) a dit : « Quiconque appelle (les gens) à suivre la bonne direction remportera une récompense égale à celle accordée à l’ensemble de tous ceux qui l’auront suivi sans que la récompense de ceux-ci en soit diminuée... » (Rapporté par Muslim)


Pour finir je rajouterais : « macha’Allah qu’est-ce que vous pouvez être beau mes frères avec votre lahya ♥ qu’Allah illumine vos visages… » wa salam alaykum wa rahmatuLlahi wa barakatuh

#19 Re : Questions/Réponses en général » mariage » 02-04-2015 21:38:16

En attendant une réponse des internautes, je vous suggère pour une réponse rapide avec des connaissances islamiques à l'appui de contacter Imam Ousmane Dicko au +226 70 31 01 31 ou 78 85 77 53.
Je vous invite à revenir partager la réponse que vous recevrez sur cette page pour nous les internautes.

#20 Re : Questions/Réponses en général » Apprentissage de Coran » 24-03-2015 08:10:37

Wa-aleikoum salam warahmatoulah wabarakatou"hou
Pour commencer je vous suggère de faire un programme strict soit un certain nombre de versets par jour ou combien d'heure par jour consacré à l'apprentissage du coran.
Et en commençant par les sourates les plus courtes ça vous donnera le courage.
Si en un mois vous faite le bilan et vous avez un certain nombre de sourate au compteur ça vous donnera beaucoup de courage que si vous commencez par les longues sourates et qu'en un mois vous avez 0(Zéro) au compteur.
Qu’Allah facilite et élimine notre paresse.

#21 Re : Questions/Réponses en général » LA ROQYA DANS L'ISLAM AU BURKINA » 21-02-2015 00:04:08

Assalamou Aleikoum!
Adresse de quelques centre de roqya au Burkina Faso

CENTRE ABDALLAH ROQYA AVEC INTERNAT A TANGHIN (OUAGADOUGOU)  (+226) 78 78 07 69 / 75 42 30 30   dr.diarra_mta@yahoo.fr

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Zida (Dioulasso Bobo)    zidaousman@yahoo.fr    (+226)78600215

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Télécharger des vidéos de formation en roqya de Ben-Halima sur ce lien:
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#22 Re : Questions/Réponses en général » Islam et l'esclavage » 22-01-2015 23:35:28

Nouvelle réponse de Imam Ismaïl Tiendrebeogo
..........................................................

Cet article est séditieux. Sous le couvert de « scientificité », il est incomplet et fais un raccourci dangereux qui consiste en ceci : le prophète ne serait pas respectable parce qu’il a parlé de l’esclavage selon des termes qu’on lui a attribués, sans que j’ai eu le temps de vérifier l’intégrité des hadiths cités.
Ce raccourci est faux car des enseignements de l’islam existent et prône des comportements et des enseignements très révolutionnaire sur l’esclave, sur l’abolition de l’esclavage. En voici quelques-uns :
L’ISLAM A PREVU DES CAUSES POUR OBLIGER A AFFRANCHIR LES ESCLAVES
D’ABORD DANS LE CORAN
UN FONDS POUR LIBERER LES ESCLAVES :

Sourate 9, verset 60 : Les Sadaqats (les produits de la zakat) ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les cœurs sont à gagner (à l'Islam), L'AFFRANCHISSEMENT DES JOUGS (LIBERATION DES ESCLAVES), ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier d'Allah, et pour le voyageur (en détresse). C'est un décret d'Allah ! Et Allah est Omniscient et Sage.

IL FAUT AIDER LES ESCLAVES A OBTENIR LEUR AFFRANCHISSEMENT :

Sourate 24 : 33. Et que ceux qui n'ont pas de quoi se marier, cherchent à rester chastes jusqu'à ce qu'Allah les enrichisse par Sa grâce. Ceux de vos esclaves qui cherchent un contrat d'affranchissement, concluez ce contrat avec eux si vous reconnaissez du bien en eux; et donnez-leur des biens d'Allah qu'Il vous a accordés. Et dans votre recherche des profits passagers de la vie présente, ne contraignez pas vos femmes esclaves à la prostitution, si elles veulent rester chastes. Si on les y contraint, Allah leur accorde après qu'elles aient été contraintes, Son pardon et Sa miséricorde.

LA LIBERATION DES ESCLAVES EST UN GRAND ACTE DE PIETE :

Sourate 90 : 10. N'avons-Nous pas guidé (l’Homme) aux deux voies.
11. Or, il ne s'engage pas dans la voie difficile !
12. Et qui te dira ce qu'est la voie difficile ?
13. C'est délier un joug [affranchir un esclave],
14. ou nourrir, en un jour de famine,
15. un orphelin proche parent
16. ou un pauvre dans le dénouement.
17. Et c'est être, en outre, de ceux qui croient et s'enjoignent mutuellement l'endurance, et s'enjoignent mutuellement la miséricorde.
18. Ceux-là sont les gens de la droite;
19. alors que ceux qui ne croient pas en Nos versets sont les gens de la gauche.

Sourate 2 : 177 La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux Anges, au Livre et aux prophètes, de donner de son bien, quelque amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents et à ceux qui demandent l'aide et POUR DELIER LES JOUGS (LIBERER LES ESCLAVES), d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux !


BIEN TRAITER L’ESCLAVE

Sourate 4 : 36. Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Allah n'aime pas, en vérité, le présomptueux, l'arrogant

Sourate 24 : 32. Mariez les célibataires d'entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. S'ils sont besogneux, Allah les rendra riches par Sa grâce. Car (la grâce d') Allah est immense et Il est Omniscient.

NE PAS CONTRAINDRE LES ESCLAVES FEMMES A LA PROSTITUTION :

Sourate 24 : 33 Et dans votre recherche des profits passagers de la vie présente, ne contraignez pas vos femmes esclaves à la prostitution, si elles veulent rester chastes. Si on les y contraint, Allah leur accorde après qu'elles aient été contraintes, Son pardon et Sa miséricorde.

DES PECHES DONT L’EXPIATION EST LA LIBERATION D’ESCLAVES :

Sourate 4 : 92. Il n'appartient pas à un croyant de tuer un autre croyant, si ce n'est par erreur. Quiconque tue par erreur un croyant, qu'il affranchisse alors un esclave croyant et remette à sa famille le prix du sang, à moins que celle-ci n'y renonce par charité. Mais si [le tué] appartenait à un peuple ennemi à vous et qu'il soit croyant, qu'on affranchisse alors un esclave croyant. S'il appartenait à un peuple auquel vous êtes liés par un pacte, qu'on verse alors à sa famille le prix du sang et qu'on affranchisse un esclave croyant. Celui qui n'en trouve pas les moyens, qu'il jeûne deux mois d'affilée pour être pardonné par Allah. Allah est Omniscient et Sage.

Sourate 58 : 3-4. Ceux qui comparent leurs femmes au dos de leurs mères, puis reviennent sur ce qu'ils ont dit, doivent affranchir un esclave avant d'avoir aucun contact [conjugal] avec leur femme. C'est ce dont on vous exhorte. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.
Mais celui qui n'en trouve pas les moyens doit jeûner alors deux mois consécutifs avant d'avoir aucun contact [conjugal] avec sa femme. Mais s'il ne peut le faire non plus, alors qu'il nourrisse soixante pauvres. Cela, pour que vous croyiez en Allah et en Son messager. Voilà les limites imposées par Allah. Et les mécréants auront un châtiment douloureux.
Sourate 5 : 89. Allah ne vous sanctionne pas pour la frivolité dans vos serments, mais Il vous sanctionne pour les serments que vous avez l'intention d'exécuter. L'expiation en sera de nourrir dix pauvres, de ce dont vous nourrissez normalement vos familles, ou de les habiller, ou de libérer un esclave. Quiconque n'en trouve pas les moyens devra jeûner trois jours. Voilà l'expiation pour vos serments, lorsque vous avez juré. Et tenez à vos serments, Ainsi Allah vous explique Ses versets, afin que vous soyez reconnaissants !

L’ESCLAVE CROYANT VAUT MIEUX QUE L’HOMME LIBRE INCROYANT :
Sourate 2 : 221. Et n'épousez pas les femmes associatrices tant qu'elles n'auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu'une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d'épouses aux associateurs tant qu'ils n'auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu'un associateur même s'il vous enchante. Car ceux-là [les associateurs] invitent au Feu; tandis qu'Allah invite, de par Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu'ils se souviennent !

DANS LES HADITHS
L’islam : ne l’appelez pas mon esclave mais mon fils et ma fille :

Dans un souci supplémentaire de ménager les sentiments des esclaves, le noble Messager — paix et bénédictions sur lui — ajoute : « Que nul d’entre vous ne dise : Voici mon serviteur ou voici ma servante ! Mais qu’il dise : Mon garçon et ma fille ! » Fort de cette sentence, Abû Hurayrah interpela un homme qui était sur une monture tandis que son serviteur courait à pied derrière lui : « Fais-le monter derrière toi, car il est ton frère et son âme est comme la tienne ! »

Le prophète SAW a dit : « Vos esclaves sont vos frères. Quiconque dispose de l’un de ses frères doit le nourrir de ce dont il se nourrit lui-même et le vêtir de ce dont il se vêt lui-même. Ne leur demandez pas ce qui dépasse leur capacité. Et si vous le faites, alors aidez-les » rapporté par Al-Bukhârî, At-Tirmidhî et Ahmad, selon Abû Dharr — qu’Allâh l’agrée.
« Quiconque tuera son esclave, nous le tuerons. Quiconque rasera son esclave, nous le raserons. Quiconque émasculera son esclave, nous l’émasculerons » Rapporté le Musnad de l’Imâm Ahmad, dans les Sunan des Imâms Abû Dâwûd, An-Nasâ’î, At-Tirmidhî, Ibn Mâjah et Ad-Dârimî.
Le seul critère de mérite est désormais la piété : « Un Arabe n’a strictement aucun mérite sur un non-Arabe, pas plus qu’un non-Arabe n’en a sur un Arabe, ni un Noir sur un Blanc, ni un Blanc sur un Noir, si ce n’est par la piété » le Musnad de l’Imâm Ahmad
« Vos esclaves sont vos frères. Quiconque dispose de l’un de ses frères doit le nourrir de ce dont il se nourrit lui-même et le vêtir de ce dont il se vêt lui-même. Ne leur demandez pas ce qui dépasse leur capacité. Et si vous le faites, alors aidez-les » rapporté par Al-Bukhârî, At-Tirmidhî et Ahmad, selon Abû Dharr — qu’Allâh l’agrée

Le Prophète leur dit : « Dieu les a mis en votre possession. Et s’Il le voulait, c’est vous qu’il aurait mis en leur possession ». Ainsi, ce ne sont que des vicissitudes contingentes qui ont fait de ces êtres des esclaves. Il était donc parfaitement possible qu’ils soient eux-mêmes maîtres de ceux qui le sont aujourd’hui ! Par cette sentence, le Prophète réduit à néant l’arrogance des maîtres et les renvoie à la fibre humaine qui les relie tous et à l’amour qui doit gouverner leurs relations les uns les autres.
« Quiconque tuera son esclave, nous le tuerons. Quiconque rasera son esclave, nous le raserons. Quiconque émasculera son esclave, nous l’émasculerons » Rapporté le Musnad de l’Imâm Ahmad, dans les Sunan des Imâms Abû Dâwûd, An-Nasâ’î, At-Tirmidhî, Ibn Mâjah et Ad-Dârimî.
Le prophète paix sur lui s'était une fois mis extrêmement en colère lorsqu'il vit un de ses Compagnons (radhia allâhou anhou) frapper son esclave. Le Compagnon (radhia allâhou anhou) , comprenant son erreur, le libéra immédiatement. Sur quoi le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui annonça que s'il n'avait pas affranchit cet esclave, il aurait été durement châtié par Allah pour son geste.

"L’Islam a clairement et catégoriquement interdit la pratique primitive de la capture d’un homme libre, pour le réduire à l’esclavage ou pour le vendre en tant qu’esclave. Sur ce point, des propos clairs et péremptoires du Prophète — paix et bénédiction sur lui — disent : "Je serai l’adversaire de trois catégories de personnes le Jour du Jugement. Et parmi ces trois catégories, il cita celui qui asservit un homme libre, puis le vend et récolte cet argent." (rapporté par Al-Bukhârî et Ibn Mâjah). Les termes de cette tradition prophétique sont généraux : ils n’ont pas été édictés ni restreints à une nation, à une ethnie, à un pays en particulier ou aux adeptes d’une religion précise.
Le célèbre cri lancé par le Calife bien-guidé Omar Ibn Al-Khattab, que Dieu l'agrée, est la continuité de cet enseignement : “ Comment osez-vous asservir les hommes alors qu’ils sont nés libres?”, un cri qui ne sera repris en occident qu'aux philosophies des lumières.
Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — libéra à lui seul quelque soixante-trois esclaves.
2. Le nombre d’esclaves libérés par `Â’ishah était de soixante-sept,
3.`Abbâs en libéra soixante-dix,
4.`Abd Allâh Ibn `Umar en libéra mille
5.`Abd Ar-Rahmân en racheta à lui seul trente mille puis les affranchit.

EST-CE QUE LA BIBLE APPROUVE L'ESCLAVAGE ?
NON

* [Lévi. 19:13] "tu n'exploiteras pas ton prochain"
* [Deut. 24:14] "tu n'exploiteras pas le mercenaire pauvre et indigent, qu'il soit l'un de tes frères ou l'un des étrangers qui résident dans ton pays, dans tes localités. Le jour même tu lui remettra son salaire, avant que le soleil ne se couche"

OUI

L'esclavage était tellement répandu chez les juifs et les chrétiens que les auteurs de la bible n'y voyaient aucune exploitation du prochain.

ANCIEN TESTAMENT :
LES GRANDS PATRIARCHES DE LA BIBLE ONT DES ESCLAVES, SUR INJONCTION DIVINE :

* [Genè. 17:13,23,27] Yahweh à Abraham: "Celui qui est né dans ta maison devra être circoncis ainsi que celui acheté avec ton argent".
* [Genè. 25:10] Abraham achète des fils de Heth.
* [Genè. 33:19] Jacob achète des fils de Hémor pour 100 késitas.
* [Exod. 12:44] Yahweh à Moise et Aaron: "Tout esclave acheté à prix d'argent tu le circonciras". Il ne leur dit pas de les libérer.
* [Exod. 21:1-11] Yahweh à Moise: "Quand tu achèteras un serviteur hébreu, il devra servir pendant six années; à la septième, il s'en ira libre, sans rien payer. S'il est venu seul, il repartira seul; s'il était marié, sa femme partira avec lui. Mais si c'est son maître qui lui a donné une femme, et que celle-ci lui a enfanté des fils ou des filles, la femme ainsi que ses enfants appartiendront à son maître, et lui, devra s'en aller seul. Mais si le serviteur déclare: J'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas m'en aller libre, son maître le conduira alors devant Dieu; puis l'ayant amené près du vantail ou montant de la porte, son maître lui percera l'oreille avec un poinçon: il sera alors son serviteur pour toujours." [...]
UN HOMME PEUT VENDRE SA FILLE COMME SERVANTE :
"Lorsqu'un homme aura vendu sa fille comme servante, elle ne devra pas s'en aller comme font les serviteurs. Vient-elle à déplaire à son maître, qui se l'était destinée, celui-ci la laissera racheter." Les femmes, contrairement aux hommes, étaient toujours esclaves à vie.
RELATIONS SEXUELLES AVEC DES ESCLAVES :
Lévitique 19/20-22 : Lorsqu'un homme couchera et aura commerce avec une femme, si c'est une esclave fiancée à un autre homme, et qui n'a pas été rachetée ou affranchie, ils seront châtiés, mais non punis de mort, parce qu'elle n'a pas été affranchie.  L'homme amènera pour sa faute à l'Éternel, à l'entrée de la tente d'assignation, un bélier en sacrifice de culpabilité. Le sacrificateur fera pour lui l'expiation devant l'Éternel, pour le péché qu'il a commis, avec le bélier offert en sacrifice de culpabilité, et le péché qu'il a commis lui sera pardonné.
* [Lévi. 22:10] Les esclaves des prêtres ont le droit de manger de la nourriture sainte. Dans Exode 12:44, ils doivent être circoncis pour avoir le droit d'en manger.
* [Lévi. 25:44-46] Yahweh: "Pour ce qui est des esclaves, hommes ou femmes, que tu voudras avoir, prends-les d'entre les peuples qui vous entourent, c'est d'eux que vous achèterez des esclaves, hommes et femmes. Vous pourrez en acheter aussi d'entre les fils des étrangers qui séjournent auprès de vous, et de leurs familles qui habitent chez vous, qu'ils auront engendrés dans votre pays, ils vous appartiendront en propriété; vous pourrez les laisser en héritage à vos fils après vous pour qu'ils les possèdent, vous pourrez à jamais leur faire exécuter un travail d'esclave."
LES SEVICES CONTRE DES ESCLAVES :
Tuer un esclave n’est pas aussi grave que travailler le jour du sabbat !

* [Exod. 21:20] "Quand un homme frappe du bâton son esclave ou sa servante au point qu'ils succombent sous sa main, il devra être puni sévèrement; mais survivent-ils un jour ou deux [même dans le coma], il ne devra pas être puni: car ils sont sa propriété."
S'il tuait un homme libre, par contre, il était puni de mort. La vie d'un esclave ne valait pas grand chose aux yeux de Yahweh. Tuer un esclave n'était pas aussi grave que  travailler le jour du sabbat, éjaculer en dehors du corps de la belle-soeur, ne pas être vierge le soir de ses noces, commettre l'adultère, avoir une relation homosexuelle, évoquer l'esprit des morts, être magicienne, etc., [voir section sur peine de mort]

* [Exod. 21:26] "Mais si quelqu'un frappe son esclave ou sa servante dans l'œil et qu'il le lui fasse perdre, il devra [...] lui accorder la liberté; s'il fait tomber une dent à son esclave ou à sa servante, il devra [...] lui accorder la liberté".
LA BIBLE PERMET DE SE VENDRE SOI-MEME COMME ESCLAVE :

* [Deut. 15:12] "Si l'un de tes frères hébreux, homme ou femme, se vend à toi, il te servira pendant 6 années, mais la septième année tu le renverras libre de chez toi. [...] Mais s'il arrive qu'il te dise: Je ne veux pas sortir de chez toi, [...] alors tu prendras un poinçon et l'enfoncera dans son oreille contre la porte, et ainsi il sera ton esclave pour toujours!"
* [Prov. 29:19] "Par des paroles on ne discipline pas un esclave, - car il comprend, mais n'obéit pas."
(Prov. 29/19-21 : « Ce n'est pas par des paroles qu'on châtie un esclave; Même s'il comprend, il n'obéit pas. Si tu vois un homme irréfléchi dans ses paroles, Il y a plus à espérer d'un insensé que de lui. Le serviteur qu'on traite mollement dès l'enfance Finit par se croire un fils. »
* [Eccl. 33:27, 42:1-5] "Joug et licol font plier le cou des bêtes, - et pour un domestique qui agit mal il y a des instruments de torture et les mises à la question. [...] N'aie pas honte de ces choses-ci... de faire saigner les flancs d'un méchant domestique."

L’ESCLAVAGE EST LE RESULTAT D’UNE MALEDICTION EXAUCEE PAR DIEU, dans la bible
GEN 9 : 24. Lorsque Noé se réveilla de son vin, il apprit ce que lui avait fait son fils cadet.
25  Et il dit: Maudit soit Canaan! qu'il soit l'esclave des esclaves de ses frères!
26  Il dit encore: Béni soit l'Éternel, Dieu de Sem, et que Canaan soit leur esclave!
27  Que Dieu étende les possessions de Japhet, qu'il habite dans les tentes de Sem, et que Canaan soit leur esclave!

LA VALEUR DE LA VIE D’UN ESCLAVE :
EXODE 21 : 29  Mais si le boeuf était auparavant sujet à frapper, et qu'on en ait averti le maître, qui ne l'a point surveillé, le boeuf sera lapidé, dans le cas où il tuerait un homme ou une femme, et son maître sera puni de mort.
30  Si on impose au maître un prix pour le rachat de sa vie, il paiera tout ce qui lui sera imposé.
31  Lorsque le boeuf frappera un fils ou une fille, cette loi recevra son application;
32  mais si le boeuf frappe un esclave, homme ou femme, on donnera trente sicles d'argent au maître de l'esclave, et le boeuf sera lapidé.
SELON JESUS, l’esclave ne vaut pas celui qui le possède
Matthieu 10 : 24-25  Le disciple n'est pas plus que le maître, ni le serviteur plus que son seigneur. Il suffit au disciple d'être traité comme son maître, et au serviteur comme son seigneur. S'ils ont appelé le maître de la maison Béelzébul, à combien plus forte raison appelleront-ils ainsi les gens de sa maison!
JESUS GUERI L’ESCLAVE DE QUELQU’UN QUI A PLUS DE FOI QUE TOUT CEUX QUI SONT EN ISRAEL :
LUC 7 :1-10. Après avoir achevé tous ces discours devant le peuple qui l'écoutait, Jésus entra dans Capernaüm. Un centenier avait un esclave auquel il était très attaché, et qui se trouvait malade, sur le point de mourir. Ayant entendu parler de Jésus, il lui envoya quelques anciens des Juifs, pour le prier de venir guérir son esclave. Ils arrivèrent auprès de Jésus, et lui adressèrent d'instantes supplications, disant: Il mérite que tu lui accordes cela; car il aime notre nation, et c'est lui qui a bâti notre synagogue.
Jésus, étant allé avec eux, n'était guère éloigné de la maison, quand le centenier envoya des amis pour lui dire: Seigneur, ne prends pas tant de peine; car je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit. C'est aussi pour cela que je ne me suis pas cru digne d'aller en personne vers toi. Mais dis un mot, et mon esclave sera guéri. Car, moi qui suis soumis à des supérieurs, j'ai des soldats sous mes ordres; et je dis à l'un: Va! et il va; à l'autre: Viens! et il vient; et à mon esclave : Fais cela! et il le fait. Lorsque Jésus entendit ces paroles, il admira le centenier, et, se tournant vers la foule qui le suivait, il dit: Je vous le dis, même en Israël je n'ai pas trouvé une aussi grande foi.
De retour à la maison, les gens envoyés par le centenier trouvèrent guéri l’esclave qui avait été malade.
L’ENFANT DE L’ESCLAVE NE VAUT PAS L’ENFANT DE L’HOMME LIBRE
Galate 4 :30-31 : Mais que dit l'Ecriture ? Chasse l'esclave et son fils, car le fils de l'esclave n'héritera pas avec le fils de la femme libre. Ainsi, frères et sœurs, nous ne sommes pas les enfants de l'esclave, mais de la femme libre.

L’ESCLAVE DOIT SE SOUMETTRE ET RESPECTER SON MAITRE, au nom de DIEU :
* [I Timo. 6:1-2] "Tous ceux qui sont esclaves sous le joug, qu'ils jugent leurs maîtres dignes de tout respect afin que le nom de Dieu et la doctrine ne soient pas blasphémés. Ceux qui ont des maîtres croyants, qu'ils ne les méprisent pas parce qu'ils sont des frères; mais qu'ils servent, d'autant mieux qu'ils sont croyants et aimés de Dieu, ceux qui reçoivent leurs services."
* [Tite 2:9,10] "Enseigne aux esclaves à être soumis en tout [au lit aussi?] à leurs propres maîtres, à leur plaire, à ne pas contredire, à ne pas commettre de détournement, mais à se montrer pleinement fidèles, afin de faire honneur en tout à la doctrine de Dieu notre Sauveur."
* [I Pierre 2:18-20] "Vous serviteurs, soyez soumis à vos maîtres avec la plus grande vénération, non seulement à ceux qui sont bons et indulgents, mais aussi à ceux qui sont difficiles. Car ce qui met quelqu'un en faveur, c'est que souffrant injustement, il endure ses peines en considération de Dieu. Quelle gloire y a-t-il en effet à supporter d'être battu, si l'on a mal agi? Mais si ayant bien agi, vous avez à souffrir et que vous le supportiez, voilà un titre de faveur auprès de Dieu. C'est à cela en effet que vous avez été appelés". Au lieu de dénoncer les injustices, et défendre les droits des victimes, il demande aux victimes d'accepter leurs souffrances d'autant plus qu'elles sont injustes.
* [Galat. 4:22] Abraham a eu un fils avec une esclave "Agar", et les enfants de Agar étaient tous des esclaves eux aussi.
* [Ephé. 6:5-8] St Paul ordonne aux esclaves d'obéir à leurs maîtres avec crainte et respect pour "accomplir la volonté de Dieu".
« Esclaves, obéissez à vos maîtres terrestres avec crainte et profond respect, avec sincérité de cœur, comme à Christ.
6Ne le faites pas seulement sous leurs yeux, comme le feraient des êtres désireux de plaire aux hommes, mais obéissez comme des serviteurs de Christ qui font de tout leur cœur la volonté de Dieu.
7Servez-les avec bonne volonté, comme si vous serviez le Seigneur et non des hommes,
8sachant que chacun, esclave ou homme libre, recevra du Seigneur le bien qu’il aura lui-même fait. »

ON DOIT EDUQUER CHRETIENNEMENT L’ESCLAVE A RESPECTER SON MAITRE :
Tite 2 : 9Encourage les esclaves à se soumettre à leurs maîtres, à leur être agréables en tout, à ne pas les contredire
10ni commettre le moindre vol, mais à se montrer toujours dignes de confiance, afin d’honorer pleinement la doctrine de Dieu notre Sauveur.

* [Colo. 3:22] St Paul, en plus de ne jamais dénoncer l'esclavage, essaie de faire croire aux esclaves que s'ils obéissent "en tout" (esclavage sexuel ?) à leurs "maître de la terre", ils seront récompensés dans une autre vie parce que leur coopération avec leur maître fait plaisir au Seigneur. Quand des esclavagistes créent un dieu à leur image...
* [Luc 12:47] Punitions corporelles pour serviteurs désobéissants:
"Ce serviteur qui, après avoir connu la volonté de son maître, n'a pas réparé et n'a pas agi selon sa volonté, recevra beaucoup de coups. Mais celui qui, sans l'avoir connu, aura agi de façon à mériter des coups, en recevra peu."

L’ESCLAVE DEMEURE
Ephésien 6 : 8 Sachant que chacun, esclave ou homme libre, recevra du Seigneur le bien qu’il aura lui-même fait.
Apocalypse 13 :16 Elle fit en sorte qu’on impose à tous les hommes, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, une marque sur leur main droite ou sur leur front.
DES ESCLAVES BAPTISES RESTENT ESCLAVES :
1 Corinthien 12 : 13
En effet, que nous soyons juifs ou grecs, esclaves ou libres, nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps et nous avons tous bu à un seul Esprit.
1 Timothée 6 : 1-2
1Que tous ceux qui vivent sous la contrainte de l'esclavage considèrent leurs maîtres comme dignes d'un plein respect, afin que le nom de Dieu et sa doctrine ne soient pas calomniés.
2Quant à ceux qui ont des maîtres croyants, ils ne doivent pas les mépriser sous prétexte qu'ils sont des frères, mais les servir d'autant mieux que ce sont des croyants et des bien-aimés qui bénéficient de leurs services. Enseigne ces choses et recommande-les.

L’ESCLAVE SERT DANS LES PARABOLES
Matthieu 24 : 45  Quel est donc le serviteur fidèle et prudent, que son maître a établi sur ses gens, pour leur donner la nourriture au temps convenable?
46  Heureux ce serviteur, que son maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi!
47  Je vous le dis en vérité, il l'établira sur tous ses biens.
48  Mais, si c'est un méchant serviteur, qui dise en lui-même: Mon maître tarde à venir,
49  s'il se met à battre ses compagnons, s'il mange et boit avec les ivrognes,
50  le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s'y attend pas et à l'heure qu'il ne connaît pas,
51  il le mettra en pièces, et lui donnera sa part avec les hypocrites: c'est là qu'il y aura des pleurs et des grincements de dents.

Lien :

http://www.abacom.com/~pascal50/bible.html

#23 Re : Questions/Réponses en général » Islam et l'esclavage » 21-01-2015 21:11:57

Wa-Aleikoum Salam Réponse apporter par Mr Tiendrebeogo
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Question
Un non-Musulman m’a demandé comment l’Islam pouvait permettre l’esclavage alors que c’est une pratique horrible, et je ne savais pas quoi lui répondre. Veuillez m’éclairer sur cette question.
Réponse du Sheikh Abû Al-A`lâ Al-Mawdûdî
Au nom de Dieu, Clément et Miséricordieux.
Louanges à Dieu, et paix et bénédiction sur Son Messager.
Cher frère, merci pour la confiance que vous nous accordez, et nous espérons que nos efforts pourvoirons à vos attentes.
Cela va sans dire que l’esclavage est un acte dégradant et une grave atteinte à l’humanité car cela mène l’être humain à subir humiliations et méchancetés. De plus cela dépeint l’homme comme une simple marchandise que l’on achète et que l’on vend.
En fait, il est inutile de dire que l’Islam — qui est une religion qui appelle à préserver l’homme et sa dignité — condamne de telles pratiques. Toutes ses règles et ses enseignements établissent clairement que l’Islam est contre la soumission des personnes à des tâches serviles, sans parler de l’esclavage. Ceci sera clarifié par les remarques faites par Sheikh Abû Al-A`lâ Al-Mawdûdî dans son livre "Les Droits de l’Homme en Islam" dont voici un extrait :
"L’Islam a clairement et catégoriquement interdit la pratique primitive de la capture d’un homme libre, pour le réduire à l’esclavage ou pour le vendre en tant qu’esclave. Sur ce point, des propos clairs et péremptoires du Prophète — paix et bénédiction sur lui — disent : "Je serai l’adversaire de trois catégories de personnes le Jour du Jugement. Et parmi ces trois catégories, il cita celui qui asservit un homme libre, puis le vend et récolte cet argent." (rapporté par Al-Bukhârî et Ibn Mâjah). Les termes de cette tradition prophétique sont généraux : ils n’ont pas été édictés ni restreints à une nation, à une ethnie, à un pays en particulier ou aux adeptes d’une religion précise.
Les Européens tirent une grande fierté en prétendant qu’ils ont aboli l’esclavage dans le monde, bien qu’ils aient eu la décence de le faire au milieu du siècle passé seulement. Avant cela, ces puissances occidentales pillèrent l’Afrique sur un très large plan, capturèrent les hommes libres, les réduisirent à la servitude et les transportèrent vers leurs nouvelles colonies. Le traitement infligé à ces malheureuses personnes a été pire que celui réservé aux animaux. Les livres écrits par les auteurs occidentaux eux-mêmes témoignent de ces faits.
Après l’occupation de l’Amérique et des Indes occidentales, et durant trois cent cinquante ans, la traite des esclaves a perduré. Les côtes africaines — où les Africains de peau noire furent capturés et apportés de l’intérieur des terres puis embarqués à bord des bateaux — étaient connues comme les Côtes des Esclaves. Pendant seulement un siècle (de 1680 à 1786), le nombre de gens libres ayant été capturés et asservis seulement pour les colonies britanniques s’élève, selon l’évaluation des auteurs britanniques, à 20 millions d’êtres humains. Sur une durée d’un an seulement (1790), il est dit que 75.000 êtres humains ont été capturés et envoyés pour des travaux forcés dans les colonies. Les bateaux utilisés pour transporter les esclaves étaient exigus et sales. Ces malheureux africains ont été jetés dans les cales des bateaux comme du bétail, empilés les uns sur les autres jusqu’au plafond, et bon nombre d’entre eux ont été enchaînés à des poutres en bois sur lesquelles ils pouvaient à peine se mouvoir tellement ils étaient à l’étroit. Ils ne recevaient pas de nourriture convenable, et s’ils tombaient malades ou étaient blessés, aucun traitement médical ne leur était prodigué. Les auteurs occidentaux eux-mêmes déclarent qu’au moins 20% du nombre total des personnes capturées pour l’esclavage et le travail forcé ont péri durant leur transport de la côte africaine vers l’Amérique. Ils ont également estimé que le nombre de personnes qui ont été capturées pour l’esclavage par les diverses nations européennes pendant l’apogée de l’institution esclavagiste atteint la centaine de millions au bas mot.
Voici l’histoire des personnes qui dénoncent les Musulmans jour et nuit pour leurs considérations sur l’esclavage. C’est comme si un criminel pointait du doigt un homme innocent.
Maintenant examinons rapidement la position et la nature de l’esclavage dans l’Islam ! L’Islam essaya de résoudre le problème des esclaves qui étaient en Arabie en encourageant par différentes manières les propriétaires à libérer leurs esclaves. Les Musulmans furent avisés que pour l’expiation de certains de leurs péchés, ils devaient affranchir leurs esclaves. Libérer un esclave de son propre chef était considéré comme un acte de grand mérite, à tel point que le Prophète déclara que les membres d’un individu qui libérerait un esclave seraient protégés du Feu de l’Enfer, et ce, en contrepartie des membres de l’esclave qu’il avait libéré. Le résultat de cette politique fut tel que lors du Califat orthodoxe [1], tous les anciens esclaves de l’Arabie furent libérés. Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — libéra à lui seul quelque soixante-trois esclaves. Le nombre d’esclaves libérés par `Â’ishah était de soixante-sept, `Abbâs en libéra soixante-dix, `Abd Allâh Ibn `Umar en libéra mille, et`Abd Ar-Rahmân en racheta à lui seul trente mille puis les affranchit. De même, d’autres compagnons du Prophète — paix et bénédiction sur lui — libérèrent un grand nombre d’esclaves. Les détails sont donnés dans les traditions et les livres d’histoire sur cette période.
Ainsi, le problème des esclaves en Arabie fut résolu sur une courte période de trente ou quarante ans. Après cela, la seule forme d’esclavage qui fut conservée dans la société islamique était celle des prisonniers de guerre, capturés sur le champ de bataille. Ces prisonniers de guerre étaient maintenus par le gouvernement musulman jusqu’à ce que le gouvernement adverse acceptât de les reprendre en échange des soldats musulmans faits prisonniers, ou par le paiement d’une rançon. Si les soldats capturés n’étaient pas échangés contre les prisonniers de guerre musulmans, ou que personne ne payait leur rançon, le gouvernement musulman les distribuait aux soldats de l’armée qui les avait capturés. C’était une manière plus humaine et plus appropriée de se défaire d’eux au lieu de les détenir comme du bétail dans des camps de concentration, en les contraignant aux travaux forcés et, si leurs femmes étaient également capturées, en les poussant à la prostitution.
Plutôt que se débarrasser des prisonniers de guerre d’une manière si cruelle et indigne, l’Islam préféra les répartir dans la population, les mettant ainsi en contact avec d’autres êtres humains. D’autre part, leurs gardiens étaient enjoints de bien les traiter. Le résultat de cette politique éminemment humaine était que la plupart des hommes qui furent capturés sur les champs de bataille adverses puis amenés en territoire islamique comme esclaves enbrassèrent l’Islam, et leurs descendants furent de grands disciples, Imams, juristes, exégètes, hommes d’état et généraux de l’armée musulmane, à tel point que plus tard ils devinrent même des gouverneurs du monde musulman.
Dans les guerres modernes nous constatons également que si un gouvernement est complètement mis en déroute, sans possibilité de négociation pour les prisonniers de guerre, et que l’ennemi vainqueur obtient facilement des prisonniers, l’expérience a prouvé que les prisonniers de guerre de l’armée vaincue étaient maintenus dans des conditions beaucoup plus mauvaises que celles des esclaves. Quelqu’un peut-il nous renseigner sur le sort des milliers de prisonniers de guerre des armées défaites de l’Allemagne et du Japon capturés par la Russie durant la Seconde Guerre mondiale ? Personne n’a pu les comptabiliser jusqu’à présent. Personne ne sait combien de milliers d’entre eux sont encore vivants et combien de milliers ont péri en raison des conditions de vie inhumaines des camps de travail et de concentration russes. Le travail forcé auquel ils furent contraints était pire que le service exigé d’un esclave. Peut-être même qu’au temps des antiques Pharaons d’Egypte, le travail exigé des esclaves pour construire les pyramides d’Egypte n’était pas comparable à celui exigé des prisonniers de guerre en Russie pour développer la Sibérie et d’autres régions reculées de la Russie, ou pour travailler dans les mines et le charbon, et ce, par des températures glaciales, mal vêtus, mal nourris et traités brutalement par leurs surveillants."
Et Dieu est le Plus Savant.

« Vos esclaves sont vos frères. Quiconque dispose de l’un de ses frères doit le nourrir de ce dont il se nourrit lui-même et le vêtir de ce dont il se vêt lui-même. Ne leur demandez pas ce qui dépasse leur capacité. Et si vous le faites, alors aidez-les » rapporté par Al-Bukhârî, At-Tirmidhî et Ahmad, selon Abû Dharr — qu’Allâh l’agrée
Le seul critère de mérite est désormais la piété : « Un Arabe n’a strictement aucun mérite sur un non-Arabe, pas plus qu’un non-Arabe n’en a sur un Arabe, ni un Noir sur un Blanc, ni un Blanc sur un Noir, si ce n’est par la piété » le Musnad de l’Imâm Ahmad
« Vos esclaves sont vos frères. Quiconque dispose de l’un de ses frères doit le nourrir de ce dont il se nourrit lui-même et le vêtir de ce dont il se vêt lui-même. Ne leur demandez pas ce qui dépasse leur capacité. Et si vous le faîtes, alors aidez-les » rapporté par Al-Bukhârî, At-Tirmidhî et Ahmad, selon Abû Dharr — qu’Allâh l’agrée
L’islam : ne l’appelez pas mon esclave mais mon fils et ma fille :

Dans un souci supplémentaire de ménager les sentiments des esclaves, le noble Messager — paix et bénédictions sur lui — ajoute : « Que nul d’entre vous ne dise : Voici mon serviteur ou voici ma servante ! Mais qu’il dise : Mon garçon et ma fille ! » Fort de cette sentence, Abû Hurayrah interpela un homme qui était sur une monture tandis que son serviteur courait à pied derrière lui : « Fais-le monter derrière toi, car il est ton frère et son âme est comme la tienne ! »


le Prophète leur dit : « Dieu les a mis en votre possession. Et s’Il le voulait, c’est vous qu’il aurait mis en leur possession ». Ainsi, ce ne sont que des vicissitudes contingentes qui ont fait de ces êtres des esclaves. Il était donc parfaitement possible qu’ils soient eux-mêmes maîtres de ceux qui le sont aujourd’hui ! Par cette sentence, le Prophète réduit à néant l’arrogance des maîtres et les renvoie à la fibre humaine qui les relie tous et à l’amour qui doit gouverner leurs relations les uns les autres.
« Quiconque tuera son esclave, nous le tuerons. Quiconque rasera son esclave, nous le raserons. Quiconque émasculera son esclave, nous l’émasculerons » Rapporté le Musnad de l’Imâm Ahmad, dans les Sunan des Imâms Abû Dâwûd, An-Nasâ’î, At-Tirmidhî, Ibn Mâjah et Ad-Dârimî.
Le prophète paix sur lui s'était une fois mis extrêmement en colère lorsqu'il vit un de ses Compagnons (radhia allâhou anhou) frapper son esclave. Le Compagnon (radhia allâhou anhou) , comprenant son erreur, le libéra immédiatement. Sur quoi le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) lui annonça que s'il n'avait pas affranchit cet esclave, il aurait été durement châtié par Allah pour son geste.

"L’Islam a clairement et catégoriquement interdit la pratique primitive de la capture d’un homme libre, pour le réduire à l’esclavage ou pour le vendre en tant qu’esclave. Sur ce point, des propos clairs et péremptoires du Prophète — paix et bénédiction sur lui — disent : "Je serai l’adversaire de trois catégories de personnes le Jour du Jugement. Et parmi ces trois catégories, il cita celui qui asservit un homme libre, puis le vend et récolte cet argent." (rapporté par Al-Bukhârî et Ibn Mâjah). Les termes de cette tradition prophétique sont généraux : ils n’ont pas été édictés ni restreints à une nation, à une ethnie, à un pays en particulier ou aux adeptes d’une religion précise.
Le célèbre cri lancé par le Calife bien-guidé Omar Ibn Al-Khattab, que Dieu l'agrée, est la continuité de cet enseignement : “ Comment osez-vous asservir les hommes alors qu’ils sont nés libres?”, un cri qui ne sera repris en occident qu'aux philosophies des lumières.
1.       Le Prophète — paix et bénédiction sur lui — libéra à lui seul quelque soixante-trois esclaves.
2. Le nombre d’esclaves libérés par `Â’ishah était de soixante-sept,
3.`Abbâs en libéra soixante-dix,
4.`Abd Allâh Ibn `Umar en libéra mille
5.`Abd Ar-Rahmân en racheta à lui seul trente mille puis les affranchit.

Les Sadaqats ne sont destinés que pour les pauvres, les indigents, ceux qui y travaillent, ceux dont les coeurs sont à gagner (à l'Islam),l'affranchissement des jougs, ceux qui sont lourdement endettés, dans le sentier de Dieu, et pour le voyageur (en détresse). C'est un décret de Dieu ! Et Dieu est Omniscient et Sage.(s9v60)

11. Or, il ne s'engage pas dans la voie difficile !
12. Et qui te dira ce qu'est la voie difficile ?
13. C'est délier un joug [affranchir un esclave],

Ceux de vos esclaves qui cherchent un contrat d'affranchissement, concluez ce contrat avec eux si vous reconnaissez du bien en eux; et donnez-leur des biens de Dieu qu'Il vous a accordés...(s24v33)
EST-CE QUE LA BIBLE APPROUVE L'ESCLAVAGE ?
NON

* [Lévi. 19:13] "tu n'exploiteras pas ton prochain"
* [Deut. 24:14] "tu n'exploiteras pas le mercenaire pauvre et indigent, qu'il soit l'un de tes frères ou l'un des étrangers qui résident dans ton pays, dans tes localités. Le jour même tu lui remettra son salaire, avant que le soleil ne se couche"

OUI

L'esclavage était tellement répandu chez les juifs et les chrétiens que les auteurs de la bible n'y voyaient aucune exploitation du prochain.

* [Genè. 17:13,23,27] Yahweh à Abraham: "Celui qui est né dans ta maison devra être circoncis ainsi que celui acheté avec ton argent".
* [Genè. 25:10] Abraham achète des fils de Heth.
* [Genè. 33:19] Jacob achète des fils de Hémor pour 100 késitas.
* [Exod. 12:44] Yahweh à Moise et Aaron: "Tout esclave acheté à prix d'argent tu le circonciras". Il ne leur dit pas de les libérer.
* [Exod. 21:1-11] Yahweh à Moise: "Quand tu achèteras un serviteur hébreu, il devra servir pendant six années; à la septième, il s'en ira libre, sans rien payer. S'il est venu seul, il repartira seul; s'il était marié, sa femme partira avec lui. Mais si c'est son maître qui lui a donné une femme, et que celle-ci lui a enfanté des fils ou des filles, la femme ainsi que ses enfants appartiendront à son maître, et lui, devra s'en aller seul. Mais si le serviteur déclare: J'aime mon maître, ma femme et mes enfants, je ne veux pas m'en aller libre, son maître le conduira alors devant Dieu; puis l'ayant amené près du vantail ou montant de la porte, son maître lui percera l'oreille avec un poinçon: il sera alors son serviteur pour toujours." [...] "Lorsqu'un homme aura vendu sa fille comme servante, elle ne devra pas s'en aller comme font les serviteurs. Vient-elle à déplaire à son maître, qui se l'était destinée, celui-ci la laissera racheter." Les femmes, contrairement aux hommes, étaient toujours esclaves à vie.
* [Exod. 21:20] "Quand un homme frappe du bâton son esclave ou sa servante au point qu'ils succombent sous sa main, il devra être puni sévèrement; mais survivent-ils un jour ou deux [même dans le coma], il ne devra pas être puni: car ils sont sa propriété." S'il tuait un homme libre, par contre, il était puni de mort. La vie d'un esclave ne valait pas grand chose aux yeux de Yahweh. Tuer un esclave n'était pas aussi grave que de travailler le jour du sabbat, éjaculer en dehors du corps de la belle-soeur, ne pas être vierge le soir de ses noces, commettre l'adultère, avoir une relation homosexuelle, évoquer l'esprit des morts, être magicienne, etc., [voir section sur peine de mort]
* [Exod. 21:26] "Mais si quelqu'un frappe son esclave ou sa servante dans l'oeil et qu'il le lui fasse perdre, il devra [...] lui accorder la liberté; s'il fait tomber une dent à son esclave ou à sa servante, il devra [...] lui accorder la liberté". et si quelqu'un coupe le pied de son esclave, ou viole son esclave, ou le prive de nourriture ??
* [Deut. 15:12] "Si l'un de tes frères hébreux, homme ou femme, se vend à toi, il te servira pendant 6 années, mais la septième année tu le renverras libre de chez toi. [...] Mais s'il arrive qu'il te dise: Je ne veux pas sortir de chez toi, [...] alors tu prendras un poinçon et l'enfoncera dans son oreille contre la porte, et ainsi il sera ton esclave pour toujours!"
* [Prov. 29:19] "Par des paroles on ne discipline pas un esclave, - car il comprend, mais n'obéit pas." Les sadiques préfèrent un dialogue à sens unique à coups de poing et à coups de fouet.
* [Eccl. 33:27, 42:1-5] "Joug et licol font plier le cou des bêtes, - et pour un domestique qui agit mal il y a des instruments de torture et les mises à la question. [...] N'aie pas honte de ces choses-ci... de faire saigner les flancs d'un méchant domestique."
* [Lévi. 19:20-22] Si un homme couche avec l'esclave (de sexe féminin) d'un autre homme, il devra réparer sa faute, en amenant un bélier au prêtre qui le sacrifiera à Yahweh. Dans le fond, c'est le pauvre bélier qui paie pour la faute de l'homme tricheur ou violeur. Et qui profite du sacrifice expiateur de péchés ? Le prêtre: il obtient sa viande gratuitement. Si l'homme avait couché avec une femme libre, au lieu d'une esclave, la punition aurait été pire. C'est lui qui aurait été tué à la place du bélier.
* [Lévi. 22:10] Les esclaves des prêtres ont le droit de manger de la nourriture sainte. Dans Exode 12:44, ils doivent être circoncis pour avoir le droit d'en manger.
* [Lévi. 25:44-46] Yahweh: "Pour ce qui est des esclaves, hommes ou femmes, que tu voudras avoir, prends-les d'entre les peuples qui vous entourent, c'est d'eux que vous achèterez des esclaves, hommes et femmes. Vous pourrez en acheter aussi d'entre les fils des étrangers qui séjournent auprès de vous, et de leurs familles qui habitent chez vous, qu'ils auront engendrés dans votre pays, ils vous appartiendront en propriété; vous pourrez les laisser en héritage à vos fils après vous pour qu'ils les possèdent, vous pourrez à jamais leur faire exécuter un travail d'esclave."
* [I Timo. 6:1-2] "Tous ceux qui sont esclaves sous le joug, qu'ils jugent leurs maîtres dignes de tout respect afin que le nom de Dieu et la doctrine ne soient pas blasphémés. Ceux qui ont des maîtres croyants, qu'ils ne les méprisent pas parce qu'ils sont des frères; mais qu'ils servent, d'autant mieux qu'ils sont croyants et aimés de Dieu, ceux qui reçoivent leurs services."
* [Tite 2:9,10] "Enseigne aux esclaves à être soumis en tout [au lit aussi?] à leurs propres maîtres, à leur plaire, à ne pas contredire, à ne pas commettre de détournement, mais à se montrer pleinement fidèles, afin de faire honneur en tout à la doctrine de Dieu notre Sauveur."
* [I Pierre 2:18-20] "Vous serviteurs, soyez soumis à vos maîtres avec la plus grande vénération, non seulement à ceux qui sont bons et indulgents, mais aussi à ceux qui sont difficiles. Car ce qui met quelqu'un en faveur, c'est que souffrant injustement, il endure ses peines en considération de Dieu. Quelle gloire y a-t-il en effet à supporter d'être battu, si l'on a mal agi? Mais si ayant bien agi, vous avez à souffrir et que vous le supportiez, voilà un titre de faveur auprès de Dieu. C'est à cela en effet que vous avez été appelés". Au lieu de dénoncer les injustices, et défendre les droits des victimes, il demande aux victimes d'accepter leurs souffrances d'autant plus qu'elles sont injustes.
* [Galat. 4:22] Abraham a eu un fils avec une esclave "Agar", et les enfants de Agar étaient tous des esclaves eux aussi.
* [Ephé. 6:5] St Paul ordonne aux esclaves d'obéir à leurs maîtres avec crainte et respect pour "accomplir la volonté de Dieu".
* [Colo. 3:22] St Paul, en plus de ne jamais dénoncer l'esclavage, essaie de faire croire aux esclaves que s'ils obéissent "en tout" (esclavage sexuel) à leurs "maître de la terre", ils seront récompensés dans une autre vie parce que leur coopération avec leur maître fait plaisir au Seigneur. Quand des esclavagistes créent un dieu à leur image...
* [Luc 12:47] Punitions corporelles pour serviteurs désobéissants: "Ce serviteur qui, après avoir connu la volonté de son maître, n'a pas réparé et n'a pas agi selon sa volonté, recevra beaucoup de coups. Mais celui qui, sans l'avoir connu, aura agi de façon à mériter des coups, en recevra peu."

Lien :

http://www.abacom.com/~pascal50/bible.html

#24 Re : Questions/Réponses sur la Prière » Le Kabli ou badi pour quelqu'un qui n'a eu que 2 rakats avec l'imam » 04-01-2015 11:04:38

Assalamou Aleikoum Warahmatoulah
La question de réparation de la prière est très importante
faite une bonne lecture de cet article

Sujûdu As-sahwi signifie la prosternation en cas de distraction / inattention dans la prière : oubli ou rajout de Sunan. Il est fait pour réparer la prière et éviter de la refaire.
Cela a été fait par le prophète (paix et salut sur lui) quand il fit une prière du Zuhr(ou ‘Asr) et il salua (le salut final) au bout de la deuxième Rak'at alors qu'il fallait faire quatre Rak'at, alors, un certain compagnon qui s'appelait "dhu al-yadayn" lui fit la remarque : « O prophète, c'est la prière qui a été réduite ou est-ce que tu as oublié ? ».
Le prophète répondit: ni l'un, ni l'autre. Après vérification (en demandant aux gens si Dhu al-yadayn avait raison), il se releva puis continua alors les deux Rak'at qui manquaient, puis après avoir fait le tashahhud et le salut final, il se prosterna deux fois [prosternation réparatrice]. (Voir le détail du Hadîth dans Al-muwattaa de l’Imâm Mâlik (entre autre) : livre 3 (des prières), chapitre XV Hadîths 210, 211 et 212.)
C'est ce qu'on appelle la réparation de la prière ou sujûd as-sahw : prosternations de réparation en cas d'oubli ou de rajout dans la prière(les piliers de la prière doivent obligatoirement être faits sinon cela invalide la prière voir le sous-chapitre les concernant ci-dessous). Dans ce cas précis le prophète avait ajouté le salut final au milieu de sa prière et la parole avec "dhu al-yadayn" et avec les gens involontairement. Donc pour réparer, il a fait les deux prosternations après le salut final: on va voir tout cela en détail dans ce qui suit. La réparation de la prière est de ce fait une Sunna.



Différents cas de réparation:

Il y a deux sortes de réparation:
Une réparation à cause de l'oubli.
Une réparation à cause de l'ajout.

De façon synthétique: on énumère de façon exhaustive les sunna qui impliquent la réparation:
*l'oubli de lecture de la Sourate (verset) après la Fatiha (pour l'une des deux premières Rak'at de la prière canonique),
*le non-respect de la voix haute ou la voix basse (selon les cas et selon les détails précisés plus loin dans ce chapitre),
*l'oubli de deux "Allah Akbar "ou plus (sauf l'oublie de takbirat al-ihrâm qui lui, annule la prière),
*l'oubli de deux "Sami'a llahu liman hamidahu" ou plus,
*l'oublie du premier Tashahhud,
*l'oubli de la position assise pour ce Tashahhud,
*l'oubli du deuxième Tashahhud .


a) Une réparation à cause de l'oubli: «sujûd al-qablî"

Le sujûd al-qablî se fait à cause de l'oubli des Sunan c’est à dire des obligations traditionnelles de la prière: comme le fait d'oublier la sourate après la Fâtiha et s'incliner sans faire de sourate, ou le fait de lire à voix basse au lieu de lire à voix haute (dans les prières de la nuit: pour la Fâtiha de l'une des deux premières Rak'at ou les deux Sourate des deux premières Rak'at ou la Fatiha et la Sourate de l'une des deux premières Rak'at) ou oublier le Tashahhud du milieu (c’est à dire par exemple quelqu'un qui est monté de la deuxième Rak'at sans faire le tashahhud du milieu et sans même s'asseoir, par oubli) , le fait d'oublier deux Allâhu akbar ou plus.

L’omission dans la nature de la récitation qui est concernée par la dite réparation est le fait de remplacer la voix haute par le minimum de la voix basse qui consiste en le fait de bouger la langue seulement (sans se faire entendre soi-même).

Celui qui –par inattention dans une prière obligatoire-récite à voix basse (en bougeant la langue seulement) alors que la lecture devait se faire à voix haute fera le sujûd al-qablî sauf s’il s’agissait d’un verset (peu de chose) : dans ce cas pas de réparation à faire.


Le Sujûd al-qablî se fait très exactement pour l'oubli d'une sunna mouakkada (appuyée) ou de deux ou trois sunna non appuyées et plus.
Oublier la sourate après la Fâtiha par exemple, est équivalent à l’oubli de trois sunanes : car pour la sourate : il y a : sa lecture, la façon de la lire : à voix haute ou à voix basse (selon les cas), et le fait de se mettre debout pour la lire : qui sont donc les trois sunanes.

Dans notre doctrine, il y a 8 sunna Mouakkada (voir les vers d'Ibn 'Ashir à ce sujet). L'oubli de trois sunnas ou plus, nous oblige à faire le Sujûd al-qablî.
Il y a une exception: on ne fait pas de Sujûd al-qablî pour l'oublie d'un Takbîr ou d'un "sami'a Allahu liman Hamidahu" même s'ils sont cités parmi les 8 sunnas Muakkada de la prière : la prière reste valide; si on oublie deux Takbîr ou plus ou deux "sami'a Allahu liman Hamidahu" ou plus: là on fait le sujûd al-qablî pour réparer.

Pas de sujûd al-qabli pour l’oubli d’une Fadîla dans la prière.
Pas de sujûd al-qabli pour l'oubli d'un Mustahabb ou d'une sunna légère ou d'un mandûb dans la prière: la prière reste correcte.
Si la personne fait le sujûd al-qabli pour cela (comme lorsqu'il oublie une Takbîrat, ou le "Rabbanâ laka al-hamd" ou qu'il oublie les invocations de "al-qunût" et qu'il fasse quand même sujûd al-qabli): dans ce cas sa prière est à refaire.

Comment faire le "sujûd Al-qablî"?
Après le tashahhud final, on ne fait pas tout de suite le salâm (salut final), on se prosterne une fois(en faisant le takbîr), on s’assoit(en faisant le takbîr), puis on se prosterne une deuxième fois(en faisant le takbîr) puis on s'assoit(en faisant le takbîr) pour faire le tashahhud et enfin on fait le salut final.

Un cas important : si au cours d’une prière de quatre rak'at, et si après la deuxième prosternation de la deuxième Rak‘at, on s’est relevé en oubliant de s’assoir pour le tashahhud du milieu alors que les mains et les genoux sont déjà loin de la terre, il faut continuer la prière sans revenir à la position assise, et enfin il faut faire le "sujûd al-qablî" pour réparer la prière (pour ce cas, il y a eu oubli de la position assise et du tashahhud du milieu).


b) Une réparation à cause de l'ajout : le "sujûd al-ba'dî"

Les différents cas d'ajouts:
Quand on ajoute dans notre prière quelque chose qui n'en fait pas partie sans faire attention: exemples : le cas du prophète (paix et salut sur lui). C’est à dire en pratique pour la prière du Zuhr ou ‘asr (par exemple): si on fait deux rak’at puis par inattention on fait le salâm après le tashahhud du milieu, après on se rend compte ou on se rappelle de suite qu'on a fait que deux rak'at : là on se relève(on fait la takbîrat al-ihrâm), on effectue les deux rak'at manquantes, on fait le tashahhud final et le salut final puis on fait le "sujûd al-ba'dî" (deux prosternations après le salâm final) décrit ci-dessous.

Celui qui quitte la prière en se rappelant qu’il lui reste un de ses actes (obligatoires), doit revenir, s’il se trouve à proximité(s’il ne passe pas un long moment), puis faire le takbîr initiale de sacralité (takbîrat al-ihrâm) et prier ce qui lui reste (en considérant nulle la Rak'at où il y a eu l'oubli du pilier) puis faire le sujûd de réparation(voir ci-dessous: les détails sur le cas : rappel de l'oubli d'un pilier après le salâm). S’il est loin de cela ou bien s’il est déjà sorti de la mosquée, il recommencera la prière. Cela est aussi valable pour celui qui a oublié le salut final (as-salâm) : avec le détail suivant:
-celui qui omet d'accomplir le salâm et ne s'en rappelle que très peu de temps après tout en étant assis, aura à accomplir ce salâm et sa prière est valide.
-celui qui omet d'accomplir le salâm et ne s'en rappelle que quand il se lève (et qu'il s'était détourné par exemple de la Qibla) : aura à accomplir la takbîrat al-ihrâm tout en étant debout(en direction de la Qibla). Ensuite il se mettra en position assise pour réciter de nouveau le Tashahhud puis fera le salâm et le sujûd al-ba'adî.
-si un long temps passe avant qu'il se rappelle de l'oubli toute la prière sera à refaire.

Celui qui fait le salâm après deux Rak‘at (ou trois) par inattention alors qu’il devait faire quatre rak‘at, puis se rend compte de suite (de cette inattention): fera le takbîr initiale de sacralité (takbîrat al-ihrâm) et priera ce qui lui reste comme le cas du prophète cité. Et enfin après le salut final, il fera : le "sujûd al-ba'dî" (à cause de l’ajout). Si un long moment passe (comme s’il quitte la mosquée) avant qu’il se rende compte de son erreur (oubli de piliers) : là il refera sa prière entièrement.

Par inattention, pendant la prière il arrive qu’on s'assoie après une rak'at et/ou qu’on fasse un tashahhud inutile. Dans ce cas, dès qu’on se rend compte de cette inattention, on remonte, on continu la prière normalement et enfin après le salut final, on fait : le "sujûd al-ba'dî".
Si (par oubli) on a lu la Fâtiha et la Sourate à voix haute alors qu'elle devait être lue à voix basse (les prières silencieuses de la journée) : pareille, après le salut final, on fait : le "sujûd al-ba'dî" (pour réparer).
En position debout : si on a lu la sourate directement en oubliant de lire la Fâtiha d'abord, on fait la lecture de la Fâtiha et on refait la lecture de la sourate, on ne fait pas de sujûd de réparation. La prière reste valide.
Celui qui ajoute le(s) Sourate(s) (après la Fâtiha) dans les deux dernières Rak’at de la prière qui fait quatre rak’at n’a pas à réparer (à se prosterner) et sa prière reste valide. (Et même s’il fait dans ce cas le "sujûd al-ba'dî" sa prière restera toujours valide : car le "sujûd al-ba'dî" se fait après la prière (ce sera ici un ajout extérieure à la prière).)
Si (par oubli) on a lu la Fâtiha à voix haute alors qu'elle devait être lue à voix basse, on doit faire: le "sujûd al-ba'dî", aussi après le salut final.
Le fidèle qui se souvient avoir remplacé la récitation à voix basse par une récitation à voix haute, ou inversement, avant l'inclinaison, doit rectifier son erreur en récitant à nouveau comme il se doit:
Si l'omission porte sur une seule Sourate il doit la (ré) réciter et n'a pas à se prosterner. Si l'oubli a porté sur la récitation de la Fatiha, il doit la (ré) réciter et se prosterner après le salut final.

Notez bien :
L’omission dans la nature de la récitation qui est concernée par la réparation (sujûd al-qablî) est le fait de remplacer la voix haute par le minimum de la voix basse qui consiste en le fait de bouger la langue seulement (sans se faire entendre soi-même). Ou encore (pour le Sujûd al-ba’dî) le remplacement de la voix basse par le maximum de la voix haute (c'est-à-dire au-dessus du fait de se faire entendre et faire entendre celui à côté).
Dans la prière surérogatoire (non obligatoire) on ne fait pas de réparation pour l’omission de la récitation à voix basse ou à voix haute (c.à.d. le remplacement d’une lecture à voix haute par une lecture à voix basse et inversement).

Comment faire le "sujûd al-ba'dî":
Tout simplement c'est comme le "Sujûd al-qablî", mais il est fait après le salut final: après le salut final, on se prosterne une fois(en faisant le takbîr), puis on s’assoit( en faisant le takbîr), puis on se prosterne une deuxième fois(en faisant le takbîr), puis on s’assois(en faisant le takbîr) et on fait le tashahhud, enfin on fait le salut final.
Attention :
A la différence du "Sujûd al-qablî", le sujûd al-ba’dî exige une intention (niyya) obligatoirement.


c) Remarques importantes

Si on oublie le "sujûd al-qablî" pour réparer notre prière (en cas d’oubli de Sunan dans la prière), il faut le rattraper tout de suite après le Salâm (en faisant un "sujûd al-ba'dî"). Si un certain temps s’écoule sans le faire (exemple : si on sort de la mosquée en oubliant de le faire), et s’il s’agissait de l’oubli de 3 Sunan ou plus on doit refaire toute la prière. S’il s’agit de l’oubli d’une sunna appuyée (Muakkada) ou de deux Sunan légères : là cet oubli n’invalide pas la prière (même si on ne fait pas le sujûd réparateur) : il est sunna (et non obligatoire) dans ce cas de faire le Sujûd al-qablî ou le sujûd al-ba’adî de suite si on avait oublié de faire le sujûd al-qablî.
Par contre, dans la réparation à cause de l'ajout: où le "sujûd al-ba'dî" est à faire, ce "sujûd al-ba'dî" se rattrapera à n'importe quel moment (sans limitation de durée) si on l’avait oublié, sans refaire la prière (même s’il s’en rappelle après un an).

Si on a fait un ajout et un oubli: c'est l'oubli qui l'emporte: on fait le "sujûd al-qablî". Exemple: on a oublié la sourate de la première rak'at et on a fait par oubli cinq rak'at au lieu de quatre c’est à dire on a ajouté -par oubli -à la fin, une rak'at, on ne s’est pas assis après la quatrième rak'at: dans ce cas, après le « Tashahhud » final, on fait "le sujûd al-qablî" puis le salâm.

Dans la prière en groupe, derrière l’Imâm, même si on oublie ou on ajoute involontairement pendant cette prière, on ne fait rien, la prière est valide car c'est l'Imâm qui prend en charge tout (sauf si on oublie un pilier de la prière) [1].

Si l’oubli ou l’ajout (l’inattention) nous arrive pendant le rattrapage de ce qu’on n’a pas fait avec l’Imâm (en dehors de la prière derrière l’Imâm), dans ce cas on doit réparer notre prière par le sujûd al-ba‘dî ou le sujûd al-qablî : (l’Imâm ne prend pas cela en charge).
Quand on arrive en cours de prière derrière un Imâm qui a eu un oubli ou un ajout, on fait avec lui le "sujûd al-qablî", mais on ne fait jamais avec lui le "sujûd al-ba'dî" (car il le fait après le salâm). Donc, quand il dira : "as-salâmu 'alaykum" on remonte tout de suite et on rattrape ce qu'on n'a pas fait avec lui, enfin, on fait le "sujûd al-ba'dî" (dû à l’erreur de l’Imâm) après NOTRE salâm.

Si on rattrape moins d’une rak‘at avec l’Imâm (exemple : on le rattrape dans la dernière prosternation de la dernière rak‘at), on n’aura pas à faire de réparation due à l’erreur de l’Imâm.

Notez bien : il est important de savoir que si on oublie trois sunna (sunanes) ou plus, et on ne fait pas de réparation (par le sujûd al-qablî ou le sujûd al-ba'dî, immédiatement, si on avait oublié de faire le sujûd al-qablî ), la prière est invalide : il faut la refaire.

Pas de sujûd al-qabli pour l’oubli d'un Mustahabb ou d'une sunna légère ou d'un mandûb dans la prière: la prière reste correcte.
Si la personne fait le sujûd al-qabli pour cela (comme lorsqu'il oublie une Takbîrat, ou le "Rabbanâ laka al-hamd" ou qu'il oublie les invocations de "al-qunût" et qu'il fasse comme même sujûd al-qabli): dans ce cas sa prière est à refaire.


d) Dans les cas d'oubli de piliers de la prière:

Dans le cas où on se rappelle de l’oubli après s’être relevé de l’inclinaison (Rukû‘) de la Rak'at suivant celle où il y a eu l’oubli, il faudra considérer comme nulle la Rak'at où il y a eu l’oubli, et construire la prière à partir de la Rak'at en cours(sauf si l’oubli porte sur le Rukû’ : s’il s’en rappelle alors qu’il est dans le Rukû’ suivant (avant de se relever de ce Rukû’ ou aussi après) il continue et considère la précédente Rak’at(où il ya eu l’oubli) comme étant nulle).
Dans le cas où on se rappelle de l’oubli avant l’inclinaison de la Rak‘at qui suit ou à cette inclinaison avant de se relever, il faudra faire le pilier oublié (sauf si l’oubli porte sur le Rukû’ et s’il s’en rappelle alors qu’il est dans le Rukû’ suivant (avant de se relever de ce Rukû’ ou aussi après) il continue et considére la précédente Rak’at nulle ; dans le cas où il se rappelle de l’oubli de ce rukû’ avant l’inclinaison suivante : il le fera(le rattrapera) sans annuler sa Rak’at en question).

Il fera enfin le « sujûd al-ba’dî » OU le « sujûd al-qablî » selon les cas, pour réparer la prière (voir les exemples).

Détaillons des exemples :

Si à partir (ou au moment) de l'inclinaison de la deuxième Rak'at on se rend compte par exemple qu’on avait oublié le Ruku’ de la première rak'at: on considère la première Rak'at nulle et on considère la deuxième rak'at comme la première puis on continue la prière normalement et enfin après le salut final on fait : le "sujûd al-ba’dî".
Par contre, Si on n'a pas encore accompli le "Rukû'" -(l'inclinaison)- de la Rak'at qui suit (ici la deuxième) et on se rappelle de l’oubli cité : on doit accomplir le pilier non accompli… Et enfin après le salut final, on fait : le "sujûd al-ba’dî" (dans ce cas).
Si le fidèle oublie le sujûd de la deuxième Rak’at par exemple et se relève pour faire la troisième Rak’at : puis se rappelle de son oubli avant de remonter du Rukû’ (de cette troisième Rak’at) : il fait ce sujûd (oublié) (en revenant à la position assise pour faire ce sujûd sauf s'il a déjà accompli la position assise avant la levée)... S’il ne se rappelle de cela que après être remonté du Rukû‘ (de l’inclinaison) de cette troisième Rak'at: il continue sa prière en considérant cette troisième Rak’at comme la deuxième…A la fin : il fait le sujûd al-qablî avant le salâm car dans ce cas il aura lu dans sa deuxième rak’at qu’avec la Fâtiha sans la Sourate et aura ajouter une Rak’at inutile (celle où il y avait l’oubli qu’il avait rendu nulle).
(Al-Fiqh ‘alâ al-madhâhib al-arba’a d’Al-jazîrî tome I page 413-414.)

Dans la Mudawwana de Sahnûn :
L’Imâm Mâlik a dit :
« Celui qui fait une Rak’at puis oublie ses deux sujûd (prosternations), et ne se rappelle de cela que dans la deuxième rak’at avant l’inclinaison (rukû’) de celle-ci : qu’il revienne et fasse les deux prosternations puis se relève et fait la lecture (pour sa deuxième Rak’at) et continue sa prière ainsi.

S’il oubli une prosternation de la première Rak’at et ne s’en rappelle que lorsqu’il est dans la deuxième Rak’at alors qu’il ne s’est pas encore incliné ou s’il est encore en position d’inclinaison (de celle-ci) : il fait la prosternation oubliée (en revenant à la position assise pour l'accomplir sauf s'il avait déjà marqué cette position avant la levée) puis remonte pour faire la deuxième Rak’at (à partir de la lecture) et continue le reste. Si le rappel de l’oubli (du pilier cité) survient après s’être relevé du Ruku’ (inclinaison) de la deuxième rak’at : il continuera la prière en considérant nulle la première Rak’at (où il y a eu l’oubli) : donc dans ce cas sa deuxième sera sa première…

Dans tous ces cas cités il fera après le salut final: le "sujûd al-ba’dî". »


Si on ne se rappelle de l’oubli du pilier que après le salâm :
dans ce cas la Rak’at où il y a eu l’oubli du pilier est considérée annulée et le fidèle reconstruit sa prière à partir de la Rak'at correcte; quand le fidèle fait la takbîrat al-ihrâm pour faire la rak'at complétant sa prière: la rak'at correcte prend la place de la rak'at où il y a eu l'oubli du pilier et la raka't faite en plus (à la fin) (pour corriger) viendra en complément ; (par exemple : la deuxième sera la première, la troisième sera la deuxième....)
Enfin : on fera le sujûd al-qablî ou le sujûd al-baa’dî selon les cas.

Exemples:
Si l’oubli porte par exemple sur l’inclinaison (rukû’) d’une Rak’at (d’une prière qui fait 4 rak’at par exemple) et qu’il s’en rappelle qu’après le salâm :
Le fidèle va considérer annulée la Rak'at où il y a eu l'oubli du pilier; et aura à faire la « Takbîrat al-Ihrâm » tout en étant assis, position dans laquelle il avait clôturé la prière. Ensuite il accomplira une Rak’at entière avec uniquement la Fâtiha sans la Sourate (pour ainsi compléter ses 4 Rak’at) : ensuite il fera le sujûd al-qablî si la Rak’at où il y a eu l'omission fait partie des deux premières Rak’at ; ou le sujûd al-baa’dî si celle-ci fait partie des deux dernières.

Par contre : si un long temps passe avant qu’il (ré) fasse la Takbîrat al-ihrâm et corrige (en faisant la rak'at complémentaire) : toute la prière sera à refaire.

(Ces règles concernent l’Imâm et celui qui prie seul, pour celui qui est dirigé par un Imâm : si celui qui est dirigé manque une inclinaison ou une prosternation à cause de la foule (contrainte) ou de l'oubli ou d'un sommeil léger par exemple et il manque de rattraper le pilier manqué : là il refait la rak'at où il y a eu l'oubli du pilier comme elle était (après le salâm de l’Imâm)).

Quant à l’oubli de la Takbîrat al-ihrâm ou de la niyya (l’intention) : ils obligent de refaire toute la prière.


Cas de l’oubli de la Fâtiha :

(Le plus connu dans notre école est que la Fâtiha (sa récitation) est une obligation (pilier) pour chaque Rak’at : pour l’Imâm et celui qui prie seul)
Pour celui qui est dirigé par l’Imâm elle n’est pas obligatoire pour lui comme déjà précisé dans les mandûbât (choses recommandées).

Dans la Mudawwana de Sahnûn :
J’ai demandé à l’Imâm Mâlik plusieurs fois à propos de celui qui a oublié de lire la Fâtiha dans une rak’at et il répond : il ne tient pas compte de cette Rak’at et la refait (sauf s’il est derrière (dirigé par) l’Imâm dans cela).


Détails :
S’il se rappelle avoir omis la récitation de la fâtiha au moment de s’incliner (rukû’) (pendant la même Rak’at (unité) où il y a eu l’oubli), il aura à se relever pour réciter cette Fâtiha puis il continuera la prière et fera à la fin (après le salâm) le sujûd al-ba’adî.

S’il se rappelle de l’omission au moment de se prosterner (sujûd) (pendant la même Rak’at (unité) où il y a eu l’oubli), il aura à terminer les deux prosternations puis annulera cette rak’at pour se lever ensuite et accomplir une autre Rak’at à la place de celle où il y a eu l’oubli. Puis il continuera la prière et fera à la fin (après le salâm) le sujûd al-ba’adî.

S’il se rappelle l’omission de la Fâtiha au moment de l’accomplissement de la rak’at suivant celle où il y a eu l’oubli, il aura dans ce cas-là, à annuler la Rak’at où il y a eu l’omission de la Fâtiha et à la remplacer par la rak’at suivante tout en faisant à la fin de la prière le sujûd al-ba’adî ou le sujûd al-qablî selon les cas :
-Si la Rak’at ayant fait l’objet d’omission fait partie des deux premières et que le fidèle ne s’en rappelle qu’après avoir accompli la troisième, il aura à faire dans ce cas : le sujûd al-qablî : à cause de la réunion à la fois du rajout (de la Rak’at annulée) et de l’omission (de la Sourate).
- Si la Rak’at ayant fait l’objet d’omission ne fait pas partie des deux premières ; ou bien en fait partie et que le fidèle se rappelle de son oubli avant d’accomplir la troisième Rak’at, il aura à se prosterner après le salâm (le sujûd al-ba’adî) à cause du rajout (de la Rak’at ainsi annulée).


e)Cas du doute:

Le doute normal:
Si on n’est pas sûr du nombre de rak'at accompli ou si on n’est pas sûr d’avoir accompli un pilier, on se base sur le moins disant et sur ce qui est sûr, (on refait donc le pilier qu’on croit manquant), et on fait après la fin de la prière : le "sujûd al-ba'dî".

Par exemple : on ne se sait plus si on a fait une ou deux Rak'at : on considère qu’on a fait seulement une Rak'at, on continue la prière normalement et enfin après le salut final, on fait : le "sujûd al-ba'dî".

Si la personne doute pendant la 3éme rak’at (après son rukû’) qu’il avait oublié un pilier de la première Rak’at :
Cette première Rak’at sera nulle et la deuxième Rak’at sera la première et la troisième sera deuxième…Enfin : il fera dans ce cas le sujûd al-qablî avant le salâm, car dans ce cas il aura lu dans sa deuxième rak’at qu’avec la Fâtiha sans la Sourate et aura ajouter une Rak’at inutile (celle où il y avait l’oubli qu’il avait rendu nulle) : il aura donc accumulé oubli et ajout c’est pour cela qu’il fera le sujûd al-qablî.

Le waswâs (doute maladif, insufflations continues du Diable) :
Dans le livre Ad-durr ath-thamîn : Sharh du matn d'Ibn 'Ashir de Mayyâra al-mâlikî:
l'auteur dit:
Quand à celui qui est atteint par le waswâs (doute maladif, insufflations du Diable): son doute n'est pas à considérer du tout : par exemple s'il a un doute maladif sur le nombre de rak'at accomplies :par exemple: s'il doute est ce qu'il a fait 3 ou 4 Rak'at : il considére qu'il a bien fait 4 rak'at. Ceci pour s'opposer aux insufflations du Diable. Et il fera à la fin de la prière le sujûd al-ba'adî (les deux prosternations réparatrices après le salâm:).
Le qâdî 'Abdel-Wahhâb dit:
est considéré comme atteint de waswâs celui (ou celle) qui est atteint par cela pendant chaque prière; ou une ou deux fois dans le même jour. Quand à celui (ou celle) à qui cela n'arrive qu'après un jour ou deux ce n'est pas du waswâs (c'est un doute normal).
Le Dhikr est le meilleur moyen de chasser le waswâs.

Lien de l'article: http://lieema.net/forum/viewtopic.php?f=4&t=239

#25 Re : Questions/Réponses en général » funérailles » 19-12-2014 23:46:25

Wa-Aleikoum Salam! Pour ce qui est des funérailles je vous suggère d'écouter le prêche du DR MOHAMAD KINDO à cette adresse:
Clique ici pour télécharger!. Le Prêche parle en première partie du Mouloud et en 2ème partie des funérailles.
Pour l'imam qui a enceinté la femme de quelqu'un, je pense que si on appliquait la loi islamique (Charia) cet imam (s'il a une femme) et la femme devrait être mort. Mais comme dans nos pays on a adopté l'islam sans adopter sa loi, il faudra qu'un expert en jurisprudence islamique nous aide avec une réponse adaptée à nos pays. Qu'allah aide l'imam à se repentir!

#26 Re : Questions/Réponses en général » Salam » 07-11-2014 15:19:27

Wa-Aleikoum-Salam et merci pour l'intérêt porté à notre site.
Pabla mat est bien fonctionnel
Adresse pour télécharger:  http://pablamat.blogspot.fr/p/telechargements.html
ou bien directement ici
http://islam.bf/telechargement/telechar … LA_Mat.exe
--

Jazak ALLAHOU khairan

#27 Re : Questions/Réponses en général » demande dexplication d'ajout de preche » 02-10-2014 21:49:53

Wa-aleikoum salam!
Nous vous appellerons pour avoir quelques informations et ensuite votre dossier sera crée in-challa

Abdoul Karim
Promoteur du site

#28 Re : Questions/Réponses en général » la zakat » 12-09-2014 22:34:56

Réponse donnée par un frère de laUmmah groupe yahoo:
-------------------------------------------------------------------------------
Wa aleykoum salam
je pense que certains points avaient déjà été évoqués concernant la Zakat, pour le salaire, s'avérant presqu'impossible qu'on les garde toute une année pour avoir le montant minimal nécessaire pour l'imposition de la Zakkat, un montant représentant le 10 ième du salaire mensuel peut être donné au titre de la Zakkat.

Quand au minimum qu'il faut pour la Zakkat concernant le bien que l'on possède en or le site Sajidine.com donne les précisions
*: Le seuil d'imposition de la zakat est de 85g pour l'or, 595g pour l'argent. Tous les ans les musulmans doivent se renseigner sur le prix du gramme d'or du pays où ils résident et le multiplier par 85 pour connaître le seuil d'imposition de la zakat sur leur argent personnel (1).

De façon mathématique il faut environ 1 million 700 mille immobilisé pendant un an.

Quand à la période, le décompte le plus demandé est de partir du premier mois lunaire (Mouharam) mais les avis parlent d'immobilisation sur une année à partir du décompte du propriétaire, le plus simple serait par exemple qu'il parte de ramadan à ramadan car là il saura faire une année lunaire, car c'est l'année lunaire qui est demandé.

Voici resumé ce que j'ai pu tiré des différents avis donnés mais nos imams pourront mieux nous éclaircir.

#29 Re : Questions/Réponses en général » Marketing de réseau (Intérêt sur autrui) » 04-09-2014 08:20:54

Bonjour, Mr Ousamne BARRY, Pourriez vous nous aider à savoir la différence entre le Marketing de réseau et la vente pyramidale?
In-challa à l'issu de votre explication vous recevrez des réponses à votre question.

#30 Re : Questions/Réponses en général » Avorter pendant les 40 premiers jours c'est halal ou haram? » 22-08-2014 22:51:42

Wa-Aleikoum salam!
Bismillahi Rahmani Rahimi
Wa salatou wa salem 'ala Rassoulillahi
Vous trouverez in-challa des réponses à votre question sur cet article dont je partagerai le lien direct en bas de l'article

Question : Que dit l'Islam sur l'avortement ?



Réponse : Tout d'abord, il est nécessaire de rappeler que la vie du foetus, à l'instar de la vie humaine en général, est sacrée en Islam. A ce titre, elle se doit d'être gardée et protégée dans la mesure du possible. On peut se faire une idée de l'importance reconnue au foetus lorsqu'on considère le fait que la jurisprudence musulmane autorise à la femme qui est enceinte et qui craint pour la santé du futur bébé de ne pas jeûner durant le mois de Ramadhân (et de remplacer les jours ainsi manqués plus tard) ... alors que la pratique du jeûne du Ramadhân compte parmi les cinq piliers les plus connus de l'Islam...
Plus révélateur encore: A l'époque du Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam), une femme ("Al Ghâmidiya") était tombée enceinte après avoir commis l'adultère... Comme elle était venue se dénoncer devant le Prophète (sallallâhou alayhi wa sallam), celui-ci prit la décision d'appliquer la peine prévue, mais pas avant que la femme en question n'eut accouché et complété la période d'allaitement...
C'est pourquoi, comme le souligne Cheikh Qaradâwi r.a., la règle de base en Islam par rapport à l'avortement, c'est l'interdiction. Néanmoins, cette interdiction peut être plus ou moins sévère, en fonction des circonstances et surtout en fonction du moment où a lieu l'interruption de la grossesse... (Réf: "Fatâwa Mou'âsirah" - Volume 2 / Page 547)
L'avortement après l'insufflation de l'âme ("Nafkh our roûh"):
Dans un certain nombre de Hadiths authentiques où sont détaillés les différentes étapes du développement embryonnaire, le Prophète Mouhammad (sallallâhou alayhi wa sallam) affirme que l'âme est insufflée ("nafkh our roûh") dans le fœtus au terme du quatrième mois de grossesse (120 jours). 1
C'est justement en raison de ce genre de Hadiths que les savants musulmans considèrent unanimement que, passé la limite de quatre mois (120 jours), l'avortement est strictement interdit. Avorter dans un tel cas de figure est considéré comme étant un acte d'infanticide et est assimilé à un crime en Islam. Allâmah Ibné Taymiyyah r.a. écrit dans une de ses Fatâwa que cet acte relève du "wa'd" (enterrement d'un enfant vivant), à propos duquel Allah dit sur un ton d'avertissement dans le Qour'aane:
"Et lorsqu'on demandera à la fillette enterrée vivante , pour quel péché elle a été tuée".
(Sourate 81 - Versets 8/9)
(Réf: Madjmou'oul Fatâwa - Volume 4 / Page 217)
Cependant, si le fait de conserver ce fœtus met la vie de la mère en danger, et qu'il ne soit pas possible de la sauver sans le retirer, dans ce cas, certains oulémas affirment que l'avortement est toléré, même si la vie a déjà été insufflée, en vertu de la règle en Islam, qui veut que, lorsqu'on est obligé de choisir entre deux maux, on doit opter pour le moindre des deux. Dans ce cas précis, il est évident que la mort de la mère est une perte beaucoup plus grande que celle du fœtus. Qui de plus est, la vie de la mère est une réalité, alors que la naissance du futur enfant n'est encore, à ce stade, qu'espérée... (Réf: "Fatâwa Mou'âsirah" - Volume 2 / Page 547; il est à noter que certains savants ont interdit l'avortement même dans ce cas... C'est ce qui est mentionné dans les références hanafites suivantes: "Al Bahr oul Râïq" - Volume 8 / Page 233 et "Fatâwa Qâdhi Khân" - Volume 4 / Page 385.)
L'avortement avant l'insufflation de l'âme ("Nafkh our roûh"):
Ecole hanafite: Si l'âme n'a pas encore été insufflée et le futur enfant se trouve encore à l'état embryonnaire, selon l'école hanafite, la femme peut avorter dans un cas de grande nécessité (réelle et reconnue) et pour une raison valable. Si une femme avorte sans raison valable alors que les membres et les organes de foetus avaient déjà commencé à se former, elle aura le péché d'avoir commis un crime, comme le mentionne explicitement Ibné Âbidine Châmi r.a. dans son ouvrage de référence de l'école hanafite, "Raddoul Mouhtâr" (Volume 5 - Page 519). Et même si les membres et organes du fœtus n'ont pas encore commencé à se former, il n'est pas permis de procéder à un avortement sans raison valable. Cependant, si une femme le fait quand même, elle n'aura pas autant de péchés que si elle avorte après que les membres aient commencé à se former. 2
Les raisons valables pour un avortement peuvent être de deux types:
Les facteurs qui sont en rapport avec le fœtus. Exemples: une malformation décelée du fœtus; la présence chez lui d'une déficience importante; le fort risque qu'il soit atteint par une maladie génétique grave héritée des parents. Néanmoins, dans ce genre de cas, la décision éventuelle d'une interruption de grossesse devra être basée sur un diagnostic médical fiable et digne de confiance, et non pas sur de simples suppositions... 3
Les facteurs qui sont en rapport avec la mère. Exemples: la présence du fœtus met en danger la vie ou la santé mentale de la future mère; la femme étant handicapée physiquement ou mentalement, elle ne pourra pas élever correctement un éventuel enfant, et il n'y a personne non plus de sa famille pour le faire à sa place; la femme est tombée enceinte à la suite d'un viol et elle ne désire pas garder cet enfant. (Réf: "Al Halâl wal Harâm" de Cheikh Khâlid Sayfoullâh - Pages 309 / 310)
Ecole hambalite: Selon le rapport de Cheikh Wahbah Az Zouheïli, l'avis de l'école hambalite sur cette question est similaire à celle de l'école hanafite. (Réf: "Al Fiqh oul Islâmiy" - Page 2648)
Ecole châféïte: Il y a principalement trois avis qui sont rapportés de l'école châféite concernant l'interruption de la grossesse avant l'insufflation de l'âme:
- Une opinion est assez proche de celle des hanafites. (C'est là l'avis qui a la préférence du juriste châféite, Al Ramali r.a.).
- L'autre avis est qu'il est permis mais déconseillé ("Makrouh") d'avorter avant 40 jours de grossesse. (Si cela devait se faire, l'accord des deux époux serait nécessaire.) Après 40 jours, l'avortement est strictement interdit. (Réf: "Al Fiqh oul Islâmiy" - Page 2648)
- L'avortement est interdit depuis le moment où a lieu la fécondation. Cette troisième opinion est celle qui a été retenue par l'Imâm Abou Hâmid Al Ghazâli r.a." (Voir "Ihyâou ouloûmi dîne", Volume 2 - Page 47).
Ecole mâlékite: L'avis le plus fiable au sein de l'école mâlékite est que l'avortement est interdit depuis le début même de la grossesse. (Réf: "Al-Qawaaneen al-Fiqhiyyah" de Ibn Djizzi - Page 141 - "Al Fiqh oul Islâmiy")
Il est à noter que, sur cette question, bon nombre de savants contemporains ont adopté une position qui, finalement, va dans le sens de celle qui a été définie par les experts de l'école hanafite...
Cheikh Wahbah Az Zouheïli écrit ainsi:
"Et je donne préférence (à l'avis stipulant) l'interdiction de l'avortement depuis le début de la grossesse, sauf en en cas de nécessité ou dans le cadre d'une raison valable (...)" (Réf: "Al Fiqh oul Islâmiy" - Page 2647)
Cheikh Qaradâwi affirme pour sa part:
"La règle de base en ce qui concerne l'avortement est l'interdiction. Cette interdiction prend de l'ampleur en fonction de l'état d'avancement et de développement du foetus. Ainsi, durant les quarante premiers jours de grossesse, l'interdiction est la plus légère. C'est pourquoi, l'avortement sera autorisé dans ce cas pour des raisons valables. Après la période de quarante jours, l'interdiction devient plus forte; l'avortement ne sera alors toléré que pour des motifs plus graves (par rapport à l'étape précédente), motifs qui seront déterminés par des personnes versées dans le "Fiqh". Et l'interdiction continuera ainsi à prendre de l'ampleur (...)" (Fatâwa Mou'âsirah - Volume 2 / Page 547)
Wa Allâhou A'lam !
Et Dieu est Plus Savant !
Notes:
1- Il existe une différence entre l'insufflation de l'âme réelle ("roûh rabbâniy" ou "roûh haquiqui", comme le désigne certains oulémas), qui se fait donc au quatrième mois de grossesse, et l'apparition des signes de la vie (que ces mêmes savants appellent "roûh haywâni") au sein du fœtus. En effet, les signes de la vie font leur apparition chez l'embryon bien avant que l'âme réelle ne soit insufflée (le coeur bat déjà à partir de la quatrième semaine de développement, et au cours du troisième mois, le foetus commence à bouger)... Il convient de souligner également qu'il existe un Hadith authentique (rapporté par l'Imâm Mouslim) qui mentionne que l'embryon reçoit la visite d'un ange lorsque 42 nuits de grossesse sont passées (6 semaines): Celui-ci est notamment chargé de "modeler" ("taswîr") l'embryon par la formation de certains organes sensoriels... - Retour
2- Certaines références hanafites (comme "An Nawâdir" par exemple) mentionnent la permission de mettre un terme à la grossesse si les membres du foetus ne sont pas encore formés... Néanmoins, les experts de l'école hanafite affirment que cette permission ne concerne que les cas où l'interruption de grossesse serait justifiée par une raison valable (Voir à ce sujet les écrits de Ibn Âbidine, dans son "Radd oul Mouhtâr" - Volume 3 / Page 176) -Retour
3- Une Fatwa, émise par "The Islamic Fiqh Committee of the Muslim World League" lors de sa 12ème session qui s'est déroulée à Makkah le 10 Février 1990, stipule que, s'il est établi de façon certaine par un comité de médecins digne de confiance que le foetus est malformé, et que cette malformation ne pourra être traitée par la suite par les spécialistes, l'avortement est permis avec l'accord des parents et dans la limite des 120 jours de grossesse.

Source: http://www.muslimfr.com/modules.php?fil … ws&sid=158

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